Avec l’incroyable A Dreuze, Arnaud Le Gouëfflec dévoile un univers baroque et foisonnant, une petite kermesse irréelle, quelque part entre chanson surréaliste, rock garage et psychédélisme, sur laquelle planent les ombres de Brigitte Fontaine, de Serge Gainsbourg, de Boris Vian, mais aussi de Tom Waits et Daniel Johnston. De la valse, du Krautrock, des guitares barbelées et des pianos jouets, Ramakrishna et les poupées russes, un vieux banjo malade, des digressions cosmiques, des chansons sur le diable et les choux, Fantômas et les esprits cachés dans les bouteilles, des percussions et des gris-gris, c’est un petit monde qui fait la synthèse de l’univers d’Arnaud.
Un disque de traviole, qui tourne comme une toupie. "Petite comptines dopées par une voix séduisante et un minimalisme offensif évoluant en toute liberté entre rock expérimental et chanson." Rock'n'folk