Biographie de Dalida


Dalida, de son vrai nom italien Iolanda Cristina Gigliotti, postérieurement francisé en « Yolanda », née le au Caire et morte le à Paris, est une chanteuse et actrice. Issue d'une famille d'origine italienne, elle a surtout chanté et joué en français mais aussi en italien, en arabe égyptien, en anglais, en espagnol et en allemand.

Biographie

Du Caire à Paris

Iolanda Cristina Gigliotti naît le 17 janvier 1933 à Shubra (faubourg aux portes du Caire) de parents italiens (originaires de Serrastretta, dans la Calabre). Son père, Pietro Gigliotti (1904-1945), est premier violon à l'Opéra du Caire. Elle est la seule fille d'une famille de trois enfants : Orlando est l'aîné ; son frère cadet, Bruno, est né en 1936 (par la suite, il prendra pour nom de scène Orlando, le prénom de son frère aîné, et deviendra l'agent artistique de Dalida).

À la fin de l'année 1933, elle est plongée dans le noir pour une infection des yeux, ce qui provoque chez elle de violents maux de tête et un strabisme convergent, dont la portée sera atténuée au moyen de plusieurs interventions chirurgicales, y compris à l'âge adulte.

Après avoir remporté en Égypte quelques concours de beauté, dont le titre de « Miss Égypte 1954 », et tourné dans plusieurs films de série B, Dalida gagne Paris à l'âge de 21 ans dans l'espoir de faire carrière dans le cinéma. Elle prend rapidement conscience du fait que son maigre bagage ne pèse rien aux yeux des producteurs français et s'oriente vers la chanson : elle débute à la Villa d'Este, dans un répertoire à l'exotisme latin. Au début de sa carrière, Iolanda Gigliotti a pour nom de scène « Dalila », mais ce pseudonyme faisant trop penser aux mythiques Samson et Dalila, elle le change très vite en « Dalida » (sur les conseils de l'écrivain Alfred Machard).

Carrière musicale

À la recherche de nouveaux talents pour son music-hall, Bruno Coquatrix remarque Dalida à la Villa d'Este et au Drap d'Or (restaurants-cabarets parisiens). Il lui suggère de participer à un concours pour amateurs, « Les Numéros 1 de demain », organisé à l'Olympia le 9 avril 1956. Sont présents Eddie Barclay, jeune producteur de disques (qui vient d'importer le disque microsillon des États-Unis en France), et Lucien Morisse, directeur des programmes d'Europe 1. Ce dernier, subjugué par le charme oriental de Dalida, la convoque dans ses bureaux de la rue François- et prend sa carrière en main.

Le 28 août 1956 sort le premier 45 tours de Dalida, Madona, une adaptation française d'un titre portugais d'Amália Rodrigues, Barco Negro. Après le succès mitigé de ce disque et du deuxième, Le torrent, sorti en octobre, Lucien Morisse pense avoir déniché le titre phare de Dalida, Bambino, reprise d'une chanson de Marino Marini (Guaglione), qui était initialement prévue pour la vedette en place, Gloria Lasso. Morisse bloque la chanson, la fait enregistrer en une nuit et la fait passer toutes les heures à l'antenne d'Europe 1. Bambino se vend ainsi à un demi million d'exemplaires, reste plus d'un an au hit-parade et est premier disque d'or. Sur sa lancée, Dalida partage, quelques semaines plus tard, la même scène de l'Olympia, en première partie du spectacle de Charles Aznavour, puis en vedette américaine de Gilbert Bécaud. Elle sera par la suite tête d'affiche à l'Olympia en 1961, 1964, 1967, 1971, 1974, 1977 et 1981.

Lucien Morisse, qui l'épouse en 1961, en fait rapidement une immense vedette populaire, grâce à des succès comme Come prima, Gondolier, Les Gitans, Histoire d'un amour, Aie mon cœur, Dans le bleu du ciel bleu, Romantica, bientôt suivis par Les Enfants du Pirée, Ciao, ciao bambina, L'Arlequin de Tolède, Itsi bitsi, petit bikini, Garde-moi la dernière danse, Nuits d'Espagne, Le jour le plus long, Achète-moi un juke-box, Le petit Gonzalès, Chaque instant de chaque jour, Amour excuse-moi (Amore scusami), La danse de Zorba, El Cordobès, Il Silenzio (Bonsoir mon amour), Les grilles de ma maison, À qui, Petit homme, Ciao Amore, Ciao , Mama, Le temps des fleurs, Zoum Zoum Zoum, etc.

En 1969, Arnaud Desjardins lui fait découvrir la philosophie orientale. Elle hésite à arrêter sa carrière. Elle décide finalement de continuer à chanter, mais change de répertoire et interprète Avec le temps de Léo Ferré, Mamina de Pascal Danel et Je suis malade de Serge Lama, ainsi que des « perles » originales comme Il venait d'avoir 18 ans, Ta femme, Il pleut sur Bruxelles, Mourir sur scène, etc. Elle ne renoncera pas pour autant aux très grands succès populaires à l'instar de Darla dirladada, Parle plus bas (Le Parrain), Paroles… Paroles… (en duo avec Alain Delon), Gigi l'Amoroso, J'attendrai, Besame mucho, Femme est la nuit, Salma ya salama, Génération 78, Le lambeth walk, Laissez-moi danser (Monday, Tuesday), Il faut danser reggae, Mistinguet, etc.

Une vie privée ponctuée de drames

Pourtant, en dépit de cette réussite professionnelle, la chanteuse n'est guère heureuse dans sa vie personnelle.

Elle est tout d'abord très marquée, à l'âge de 12 ans, par la mort prématurée de son père au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, qu'il a passée dans un camp de prisonniers, étant italien dans un pays sous domination anglaise (l'Italie fasciste étant alors ennemie de la Grande-Bretagne). Ses relations avec son père étaient difficiles et elle s'en voulut plus tard de ne pas l'avoir mieux connu. La biographe Catherine Rihoit explique les déboires sentimentaux de Dalida par le fait que l'artiste a cherché son père dans les différents hommes de sa vie.

À l'âge adulte, plusieurs épreuves se sont succédé dans la vie de Dalida, notamment après sa courte liaison avec l'acteur et peintre Jean Sobieski, de 1961 à 1963 – un des rares hommes de sa vie à ne pas avoir trouvé la mort dans des circonstances tragiques. À la suite de sa séparation d'avec Jean Sobieski, Dalida connaît une histoire amoureuse avec Christian de La Mazière, journaliste au passé trouble – il avait combattu dans les Waffen SS, alors âgé de 17 ans. Leur relation prend fin en 1966. Il serait resté un ami fidèle de la chanteuse.

Le 26 janvier 1967, Dalida participe au Festival de San Remo avec Luigi Tenco, le nouvel homme de sa vie ; ce dernier, sous l'effet de l'alcool et de calmants, échoue et le titre, Ciao amore ciao, n'est pas retenu. Profondément déçu, le jeune chanteur se suicide en se tirant une balle dans la tête dans son hôtel. Dalida elle-même découvre le corps. Ils avaient décidé, ce soir-là, d'annoncer leur projet de mariage à leurs proches. Désespérée, un mois plus tard, le 26 février 1967, elle tente de mettre fin à ses jours à l'hôtel Prince de Galles à Paris, par une surdose de barbituriques. Retrouvée inanimée, elle ne peut remonter sur scène qu'en octobre de la même année pour un Olympia, après cinq jours dans le coma et des mois de convalescence.

Son pygmalion et ancien mari Lucien Morisse, avec lequel elle avait gardé de très bons rapports, se suicide le 11 septembre 1970, dans leur ancien appartement situé 7 rue d'Ankara à Paris, en se tirant une balle dans la tempe, dans des circonstances assez troubles.

Le 25 avril 1975, son grand ami, le chanteur Mike Brant, se donne la mort à son tour ; Dalida lui avait permis de chanter en première partie de son Olympia à l'automne 1971 et avait contribué à son succès en France. Elle avait été la première à se rendre au chevet du chanteur israélien lors de la première tentative de suicide de celui-ci, le 22 novembre 1974.

Le 18 juillet 1983, Richard Chanfray, qui fut son compagnon pendant neuf ans, de 1972 à 1981, met fin à ses jours avec sa nouvelle compagne, près de Saint-Tropez, par inhalation des gaz d'échappement de sa voiture. À 50 ans, Dalida est persuadée de porter malheur aux hommes de sa vie.

Un autre drame marque également la chanteuse : en décembre 1967, tout juste remise de sa première tentative de suicide, elle tombe enceinte d'un étudiant romain âgé de 18 ans, Lucio. Elle décide d'avorter, mais l'opération, réalisée en Italie (l'avortement n'est alors pas légal en France), la rend stérile, ce dont elle souffrira énormément. La chanson Il venait d'avoir 18 ans est directement liée à cet épisode de sa vie.

La période de crise traversée à partir de 1967 correspond à un changement d'orientation dans sa carrière. Parallèlement, Dalida entame une thérapie et lit Teilhard de Chardin ou Freud. Par ailleurs, entre 1969 et 1971, Dalida a pour compagnon le philosophe et écrivain Arnaud Desjardins mais, celui-ci étant marié, ils préférèrent mettre fin à cette liaison. Vers 1972, elle a une courte relation avec le chanteur Richard Stivell, qui lui avoue être déjà marié.

Après sa rupture avec Richard Chanfray, Dalida a quelques compagnons. Au moment de son décès, Dalida est en couple avec François Naudy, un médecin rencontré en 1985. Encore une fois, la déception est au rendez-vous, ce dernier se montrant de plus en plus fuyant au fil du temps.

En 1986, Dalida interprète une chanson autobiographique sur un texte de Didier Barbelivien, Les hommes de ma vie, bilan fort mélancolique de sa vie amoureuse où sont évoqués très clairement ses amours suicidées.

Au cœur de la vie privée de Dalida se trouve également une relation avec François Mitterrand, qui lui fut prêtée dès 1979. Cette liaison est démentie par Orlando, qui indique que leur relation n'a été que d'amitié. Dalida est l'une des artistes qui apporte son soutien au candidat socialiste lors de l'élection présidentielle de 1981. Cette prise de position (elle précise néanmoins avoir soutenu un homme et non un parti) la dessert professionnellement et provoque, pendant quelques années, la division de son public, qu'elle ne réunira tout à fait qu'après sa mort. En 1983, des journalistes s'interrogent sur l'éventuelle signification politique de la bise échangée avec Jacques Chirac dans une soirée privée de Line Renaud. En réponse, Dalida affirme être apolitique et ne chanter que pour son public.

Dernière année et décès

Durant la dernière année de sa vie, revenant du tournage du Sixième Jour dans lequel elle a interprété la lavandière Saddika à qui elle s'identifiait, coupée de son public jusqu'à la rentrée 1987 pour cause de préparation d'une comédie musicale dans laquelle elle devait jouer Cléopâtre et d'une pièce de théâtre, Dalida tombe dans une profonde dépression nerveuse.

Cachant de plus en plus difficilement le désespoir qui l'habite sous le bonheur exprimé par ses chansons, elle finit par se suicider dans sa maison de la rue d'Orchampt, dans le quartier de Montmartre, dans la nuit du 2 au 3 mai 1987, par surdose de barbituriques. Elle est inhumée le 7 mai 1987 au cimetière de Montmartre (division 18).

Le mythe Dalida

Dalida s'est investie dans plusieurs causes. Elle a notamment pris part à la lutte contre le SIDA. Elle a défendu les radios libres en étant la marraine de la radio NRJ et en soutenant son ami Max Guazzini. Elle a été, de son vivant et jusqu'après sa mort, une icône de la culture homosexuelle, défendant la gay-pride et étant proche d'artistes et hommes politiques homosexuels tels que Pascal Sevran et Bertrand Delanoë.

Depuis sa disparition, elle est devenue une vraie référence pour la jeune génération de chanteuses. Elle ne cesse de fasciner toutes les catégories : le cinéma, les chansons (Charles Aznavour avec De la scène à la Seine) et même la télévision avec un mini-feuilleton Dalida, en deux parties, diffusé en 2005 et réalisé par Joyce Buñuel, avec Sabrina Ferilli dans le rôle titre. Au théâtre, Joseph Agostini et Caroline Sourrisseau écrivent Dalida, à quoi bon vivre au mois de mai ?, une fantaisie onirique et surréaliste sur la chanteuse, jouée par Elsa Zadkine aux Ateliers Théâtre de Montmartre en 2005.

Une place porte aussi son nom à Paris, non loin de la rue d'Orchampt où elle résidait.

Les festivités sont nombreuses lors du 20 anniversaire de sa mort en . La mairie de la ville de Paris consacre, dans ses murs, une exposition d'images et de sons pour rappeler le souvenir de cette grande chanteuse, qui fut aussi une représentante de la capitale.

Dalida a vendu beaucoup de singles et d'albums à travers le monde, surtout en France, mais aussi en Italie,en Espagne, en Belgique, en Suisse, en Allemagne (quatre titres classés), en Égypte, au Canada, au Moyen-Orient, au Japon, en Amérique du sud, etc. Plus de 125 millions de ses disques ont été vendus à travers le monde. Elle a été la première à recevoir un disque d'or pour Bambino (1956-1957), un disque de platine (1964) et un disque de diamant (1981), créé spécialement pour elle. Dalida a reçu deux fois l'Oscar Mondial du Succès du disque (en 1963 et en 1974), ainsi que le prix de l'Académie du Disque français (pour Il venait d'avoir 18 ans en 1975). Ayant refusé, à deux reprises (1958 et 1978), un contrat exclusif avec les États-Unis, ce qui entrava fatalement sa carrière américaine, elle obtint toutefois une ovation mémorable au Carnegie Hall de New-York en décembre 1978 et au Shrine Auditorium de Los Angeles en octobre 1986. Avec Édith Piaf, Dalida est la chanteuse populaire française qui a le plus marqué le XXe siècle selon un sondage Ifop en date de 2001.

Discographie

Singles en France

Période Barclay
  • Flamenco bleu (1956)
(Flamenco love)
  • Eh! ben (1956)
(Hey there de Rosemary Clooney: 1954)
  • Por favor (1956)
(Please)
  • Dieu seul (1958)
(Love me for ever: 1958)
  • Je pars (1958)
(Alone: 1957)
  • Adieu monsieur mon amour (1958)
(Paroles: Ted Gilbert, Sidney Norman)
  • Tu m'étais destinée (1958)
(You are my destiny de Paul Anka: 1958)
  • Guitare et tambourin (1958)
(Holiday in naples)
  • Tout l'amour (1959)
(Passion flower)
  • Ce serait dommage (1959)
(Impatient lover)
  • Mes frères (1959)
(Manhattan spiritual: 1959)
  • Ne joue pas (1959)
(What good does it do me)
  • Adonis (1959)
(Adonis)
  • J'ai rêvé (1959)
(Dream lover de Bobby Darin: 1959)
  • Mélodie pour un amour (1959)
(Broken Hearted Melody de Sarah Vaughan: 1958)
  • Elle, lui et l'autre (1959)
(The wedding)
  • T'aimer follement (1960)
(Makin' love de Floyd Robinson: 1959)
  • Mon amour oubliez (1960)
(Oh why/Sag warum: 1959)
  • Dans les rues de Bahia (1960)
(Too Much Tequila)
  • Itsi bitsi petit bikini (1960)
(Itsi bitsi teenie weenie polkadot bikini: 1960)
  • Bras dessus bras dessous (1960)
(Why: 1959)
  • Ni chaud, ni froid (1960)
(Johnny kissed a girl de Johanna: 1960)
  • Noël blanc (1960)
(White Christmas d'Irving Berlin: 1941)
  • Vive le vent (1960)
(Jingle Bells: 1857)
  • La joie d'aimer (1960)
(Thème du film The Unforgiven, Dimitri Tiomkin: 1960)
  • Garde-moi la dernière danse (1960)
(Save the last dance for me de Ben E King et Les Drifter: 1960)
  • Ciao ciao mon amour (1960)

(Angel of love: 1960)

Période Orlando (distribution Sonopresse)
  • Diable de temps (1970)
(Old devil time de Peter Segers: 1970)
  • Lady d'Arbanville (1970)
(Lady d'Arbanville de Cat stevens: 1970)
  • Ils ont changés ma chanson (1970)
(What have they've done to my song de Melanie Safka: 1970)
  • Comment faire pour oublier (1971)
(Stop! I don't wanna hear it anymore de Melanie Safka: 1971)
  • La rose que j'aimais (1971)
(Hold on to what you've got de Bill and Buster: 1971)
  • Non (1971)
(Why de Roger Whittaker: 1971)
  • Le fermier (1971)
(Farmer de Randy Edelman: 1971)
  • Parle plus bas (1972)
(Speak softly love d'Andy Williams: 1972)
  • Lei lei (1973)

(Rain rain rain de Simon Butterfly:1973)

Période Orlando (distribution Carrère)
  • Histoire d'aimer (1977)
(Mister love de Guido et Maurizio Angelis)
  • Le lambeth Walk (1978)
(The lambeth Walk de 1937)
  • Alabama song (1980)
(Alabama song des Doors en 1967)
  • Money, money (1980)
(Money money de la comédie musicale Cabaret datant de 1966)
  • Nostalgie (1981)
(Hearts de Marty Balin de 1981)
  • Fini la comédie (1981)
(There for me de La Bionda en 1978)
  • L'amour et moi (1981)
(The love inside de Barbra Streisand en 1981)
  • J'aurais voulu danser (1982)
(I could have dance all night de la comédie musicale My fair lady en 1956)
  • Aba daba honeymoon (1982)
(Aba daba honeymoon en 1914 chantée par Debbies Reynolds en 1950)
  • Femme (1983)
(Smile en 1936 de Charlie Chaplin)
  • Pour te dire je t'aime (1984)
(I just call to say i love you de Stevie Wonder en 1984)
  • Kalimba de luna (1984)
(Kalimba de luna de Tony Esposito en 1984)
  • Toutes ces heures loin de toi (1984)
( against All odds de Phil Collins en 1984)
  • C'était mon ami (1984)
(Baby come to me de Patty Austin et James Igram en 1981)
  • Reviens-moi (1985)

(Last Christmas des Wham en 1984)

Albums en France

Production Barclay
  • 1957 : Son Nom est Dalida (33 tours )
  • 1957 : Miguel (33 tours )
  • 1958 : Gondolier (33 tours )
  • 1958 : Les Gitans (33 tours )
  • 1959 : Le Disque d'or de Dalida (33 tours )
  • 1960 : Les enfants du Pirée (33 tours )
  • 1961 : Garde moi la dernière danse (33 tours )
  • 1961 : Loin de Moi (33 tours )
  • 1962 : Le Petit Gonzalès (33 tours )
  • 1963 : Eux (33 tours )
  • 1964 : Amore scusami (Dernier 33 tours édité)
  • 1965 : Il silenzio ( 33 tours paru en France)
  • 1967 : Olympia 67 (studio) (33 tours )
  • 1968 : Le temps des fleurs (33 tours )
  • 1969 : Le sable de l'amour (dernier 33 tours Barclay)

Production I.S. Orlando Distribution Sonopresse
  • 1970 : Ils ont changé ma chanson (33 tours )
  • 1971 : Une vie... (33 tours )
  • 1972 : Olympia 1971 (live 33 tours )
  • 1972 : Il faut du temps (33 tours )
  • 1973 : Sings in italian for you (33 tours )
  • 1973 : Julien (33 tours )
  • 1974 : Olympia 1974 (live 33 tours )
  • 1974 : Manuel (33 tours )
  • 1975 : J'attendrai (33 tours )
  • 1976 : Coup de chapeau au passé (33 tours )
  • 1976 : Femme est la nuit (33 tours )
  • 1977 : Olympia 1977 (live 33 tours )
  • 1977 : Dalida pour toujours (33 tours )
  • 1977 : Salma ya salama (33 tours )

Production I.S. Orlando Distribution Carrere
  • 1978 : Et Dieu créa Dalida... (33 tours )
  • 1978 : Ça me fait rêver (33 tours )
  • 1979 : Dédié à toi (33 tours )
  • 1980 : Gigi in Paradisco (33 tours )
  • 1980 : Eté 80 (33 tours )
  • 1980 : Le spectacle du Palais des Sports 1980 (live 33 tours )
  • 1981 : Olympia 81 (studio) (33 tours )
  • 1982 : Spécial Dalida (33 tours )
  • 1982 : La chanson du Mundial (33 tours )
  • 1982 : Mondialement vôtre (33 tours )
  • 1983 : Les p'tits mots (33 tours )
  • 1983 : Femme... (33 tours )
  • 1984 : Dali (33 tours )
  • 1986 : Le Visage de l'Amour (33 tours )
  • 1986 : Le Sixième Jour (compilation) (33 tours )
  • 1986 : The best of Dalida - volume 1
  • 1987 : The best of Dalida - volume 2
  • 1987 : Pour en arriver-là (33 tours
  • 1988 : La voix de l'amour (33 tours )
  • 1988 : Quelque part au soleil (33 tours )
  • 1989 : Dalida mon amour (33 tours )
  • 1990 : Dalida mon amour - volume 2 (33 tours )
  • 1990 : Eté 90 - Let me dance

Production Orlando - Distribution Carrère Music - Wea - Polygram - Universal
  • 1995 : Comme si j'étais là... (album réorchestré)
  • 1996 : À ma manière (album réorchestré)
  • 1997 : L'An 2005 (album réorchestré)
  • 1998 : Le rêve oriental (album réorchestré)
  • 2001 : Révolution - 5e du nom (album réorchestré)
  • 2006 : Dalida Disco (Les années Disco de Dalida)
  • 2008 : Sus mas grandes exitos (Dalida en espagnol)
  • 2008 : Deutsche gesang ihre grossen erfolge (Dalida en allemand)
  • 2009 : Dalida Glamorous (Dalida en anglais)
  • 2009 : Arabian songs (Dalida en arabe)
  • 2009 : D'ici et d'ailleurs (coffret 7 CD)
  • 2010 : Les Tubes Disco de Dalida (Contenant 3 remix version 2010 de Kalimba De Luna)
  • 2012 : Les diamants sont éternels : 25 ans déjà... (Edition limitée & numérotée - coffret 24 CD : l'intégralité de sa discographie originale, titres inédits en CD, titres Live, documents rares) (Sortie annoncée le 23 avril)
  • 2012 : Les 50 plus belles chansons (Coffret 3 CD) (Sortie annoncée le 23 avril)
  • 2012 : Depuis qu'elle est partie... (Edition limitée - coffret 2 CD : CD1 "Dalida chante" ; CD2 "Ils chantent Dalida" hommages de nombreux artistes) (Sortie annoncée le 23 avril)

Chansons inachevées

Au cours de sa carrière, Dalida a enregistré plusieurs chansons qui n'ont jamais été terminées, voici celles dont nous connaissons l'existence :

  • en 1970 : Solitude, la version française de La colpa è tua
  • en 1974 : Mesdames, Messieurs... et Ma vie en 45 tours

En avril 1987, deux semaines avant sa mort, un nouveau 45 tours est préparé sous la houlette de Jean-Pierre Lang (pour les paroles) et de Jacques Morali (pour la musique), il s'intitule La magie des mots. L'instrumental achevé la veille de son départ, elle n'avait plus qu'à poser sa voix sur la bande le lundi 4 mai 1987|en musique. En Face B devait se trouver la chanson Leçon de séduction du même tandem. Cette dernière servira quelques années plus tard à la revue Taboo du Crazy Horse rebaptisée pour l'occasion Leçon d'érotisme (Paroxysme d'érotisme). Il faut noter qu'Orlando avait fait appel aux célèbres photographes "Pierre et Gilles" pour la pochette du 45 Tours, ils avaient rendez-vous avec Dalida le 5 mai 1987 pour la séance photo. Cela restera comme leur plus grand regret.

Filmographie

  • 1954 : Joseph et ses frères avec Omar Sharif
  • 1954 : Le masque de Toutankhamon
  • 1955 : Un verre, une cigarette de Niazi Mostafa
  • 1959 : Brigade des mœurs de Maurice Boutel
  • 1958 : Rapt au deuxième bureau
  • 1960 : Parlez-moi d'amour
  • 1963 : L'Inconnue de Hong Kong de Jacques Poitrenaud avec Serge Gainsbourg
  • 1965 : Ménage à l'italienne avec Ugo Tognazzi
  • 1968 : Io ti amo de Antonio Margheriti
  • 1977 : Comme sur des roulettes de Nina Companeez : Elle-même
  • 1977 : Dalida pour toujours documentaire
  • 1986 : Le Sixième Jour de Youssef Chahine

Télévision

  • 2005 : Dalida, téléfilm (biographique) en 2 parties de Joyce Buñuel, avec Sabrina Ferilli dans le rôle de Dalida

Interviews

Notes et références

Voir aussi

Liens externes

Bibliographie

  • Catherine Rihoit, Dalida, préface d'Orlando, Plon, 1998, 2005.
  • Henry-Jean Servat, Dalida, Albin Michel, 2003, 2007.
  • Daniel Lesueur, Hit-Parades, 1950-1998, Éditions Alternatives et Parallèles, 1999, et L'argus Dalida : Discographie mondiale et cotations, Éditions Alternatives, 2004.
  • David Lelait, Dalida, d'une rive à l'autre, Payot, 2004.
  • Bernard Pascuito, Dalida, une vie brûlée, L'Archipel, 2007.
  • Jacques Pessis, Dalida : une vie…, Dargaud, 2007.
  • Isaline, Dalida, entre violon et amour, Éditions Publibook, 2002.
  • A. Gallimard - Orlando, Dalida, mon amour, Édition NRJ, 1989 (la carrière de Dalida à travers la presse française et internationale).
  • M. Rheault, Dalida, une œuvre en soi, Éditions Va bene, 2002.
  • C. Daccache - I. Salmon, Dalida, Éditions Vade Retro (la carrière de Dalida selon la presse française et internationale).
  • E. Bonini, La véritable Dalida, Éditions Pygmalion, 2004 (biographie désapprouvée par Orlando)
  • J. Barnel, Dalida, la femme de cœur, Éditions du Rocher, 2005.
  • A. Ravier, Dalida passionnément, Éditions Favre, 2006 (livre non validé par Orlando).
  • J. Pitchal, Dalida, tu m'appelais petite sœur…, Éditions Carpentier, 2007 (ouvrage non validé par Orlando).
  • L. Rioux, 50 ans de chanson française, de Trenet à Bruel, Éditions L'Archipel, 1992.
  • Saka - Y. Plougastel, La Chanson française et francophone, Éditions Larousse, 1999.
  • M. Gilbert Carpentier, Merci les artistes, Éditions Anne Carrère, 2001.
  • J. Peigné, Salut les Sixties, Éditions de Fallois, 2003.
  • J.-M. Boris - J.-F. Brieu - E. Didi, Olympia. Bruno Coquatrix, 50 ans de Music-Hall, Éditions Hors Collection, 2003.
  • G. Verlant, L'odyssée de la chanson française, Éditions Hors Collection, 2006.
  • M. Luzzato Fegiz, Morte di un cantautore. Biografia di Luigi Tenco, Gammalibri, 1977.
  • G. Borgna, L'Italia di Sanremo, A. Mondadori, 1999.
  • A. Fegatelli Colonna, Luigi Tenco. Vita breve e morte di un genio musicale, A. Mondadori, 2002.
  • A. Montellanico, Quasi sera: una storia di Tenco, StampaAlternativa/NuoviEquilibri, 2005.
  • R. Tortarolo - G. Carozzi, Luigi Tenco: ed ora avrei mille cose da fare, Arcana, 2007.
  • Claire Séverac - Cédric Naïmi, Dalida. Ses fans, ses amis ont la parole, Éditions du Rocher, 2008.
  • Stéphane Julienne - Luigi Gigliotti, Mia zia, ma tante Dalida, Éditions Ramsay, 2009
  • Frédéric Quinonero, Les années 60. Rêves et Révolutions, Éditions D. Carpentier, 2009 (livre où Dalida est très présente).

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Dalida
 
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