Dalida, de son vrai nom italien Yolanda Cristina Gigliotti, née le au Caire et morte le à Paris, est une chanteuse et actrice. Issue d'une famille d'origine italienne, elle a surtout chanté et joué en français mais aussi en italien, en arabe égyptien, en anglais, en espagnol et en allemand.
Biographie
Du Caire à Paris
Yolanda Gigliotti naît le 17 janvier 1933 à Choubra (faubourg aux portes du Caire) de parents italiens (originaires de Serrastretta, dans la Calabre). Son père, Pietro Gigliotti (1904-1945), est premier violon à l'Opéra du Caire ; elle le suit en coulisse lors de ses répétitions, entonnant des airs d'opéra. Sa mère Giuseppina Gigliotti est couturière. Elle est la seule fille d'une famille de trois enfants : Orlando est l'aîné ; son frère cadet, Bruno, est né en 1936 (par la suite, il prendra pour nom de scène Orlando, le prénom de son frère aîné, et deviendra l'agent artistique de Dalida)[.]
À la fin de l'année 1933, elle est plongée dans le noir (bandage porté 40 jours sur les yeux selon les recommandations du médecin) à cause d'une infection des yeux. Cet accident de santé provoquera chez elle de violents maux de tête et un strabisme convergent que plusieurs interventions chirurgicales (y compris à l'âge adulte) atténueront, mais qui l'oblige à porter des lunettes jusqu'à 16 ans, âge auquel elle les jette pour se prouver qu'elle est belle malgré ce strabisme.
Elle étudie dans une école religieuse de Choubra et fait ses premiers pas sur scène dans le club de théâtre de l’école. Lorsque la Seconde Guerre mondiale éclate, son père, comme tous les immigrés italiens, est interné dans le camp de Fayed, près du Caire. Tous les deux mois, elle lui rend visite, mais le voit progressivement dépérir. Il revient du camp en 1944 avec des migraines et l'amertume de sa carrière gâchée. Toute la famille devra subir son instabilité psychologique. Il meurt d'une congestion cérébrale un an plus tard.
Après avoir travaillé dans la maison de couture Donna où elle devient mannequin, elle remporte en Égypte quelques concours de beauté, dont le titre de « Miss Égypte 1954 », et tourne dans plusieurs films de série B. Puis à l'âge de 21 ans elle gagne Paris dans l'espoir de faire carrière dans le cinéma[. Mais elle prend rapidement conscience du fait que son maigre bagage ne pèse rien aux yeux des producteurs français et s'oriente alors vers la chanson : elle débute à la Villa d'Este, dans un répertoire à l'exotisme latin. Au début de sa carrière, Yolanda Gigliotti a pour nom de scène « Dalila », mais ce pseudonyme faisant trop penser aux mythiques Samson et Dalila, elle le change très vite en « Dalida ».]
Carrière musicale
À la recherche de nouveaux talents pour son music-hall, Bruno Coquatrix remarque Dalida à la Villa d'Este et au Drap d'Or (restaurants-cabarets parisiens). Il lui suggère de participer à un concours pour amateurs, « Les Numéros 1 de demain », organisé à l'Olympia le 9 avril 1956. Sont présents Eddie Barclay, jeune producteur de disques (qui vient d'importer le disque microsillon des États-Unis en France), et Lucien Morisse, directeur des programmes d'Europe 1. Ce dernier, subjugué par le charme oriental de Dalida, la convoque dans ses bureaux de la rue François- et prend sa carrière en main.
Le 28 août 1956 sort le premier 45 tours de Dalida, Madona, une adaptation française d'un titre portugais d'Amália Rodrigues, Barco Negro. Après le succès mitigé de ce disque et du deuxième, La Violeterra, sorti en octobre, Lucien Morisse pense avoir déniché le titre phare de Dalida, Bambino, reprise d'une chanson de Marino Marini (Guaglione), qui était initialement prévue pour la vedette en place, Gloria Lasso. Morisse bloque la chanson, la fait enregistrer en une nuit et la fait passer toutes les heures à l'antenne d'Europe 1. Bambino se vend ainsi à un demi million d'exemplaires, reste plus d'un an au hit-parade et est premier disque d'or. Sur sa lancée, Dalida partage, quelques semaines plus tard, la même scène de l'Olympia, en première partie du spectacle de Charles Aznavour, puis en vedette américaine de Gilbert Bécaud. Elle sera par la suite tête d'affiche à l'Olympia en 1961, 1964, 1967, 1971, 1974, 1977 et 1981.
Lucien Morisse, qui l'épouse le 8 avril 1961[, en fait rapidement une immense vedette populaire, grâce à des succès comme Come prima, Gondolier, Les Gitans, Histoire d'un amour, J'ai rêvé, Les Enfants du Pirée, Romantica. Son répertoire, très méditerranéen, plait aux Français. La chanteuse, surnommée « mademoiselle Juke-Box », devient la première artiste à ouvrir son fan-club. Au même titre que Brigitte Bardot, elle devient un véritable modèle pour les jeunes filles.]
Il s'agit avec Lucien Morisse non pas d'un mariage d'amour, mais plutôt d'un acte de reconnaissance envers celui qui a fait d'elle une vedette. Aussi vit-elle dès le début de son mariage une liaison, de 1961 à 1963, avec l'artiste-peintre Jean Sobieski. Elle persévère néanmoins et Lucien Morisse reconnait son triomphe personnel à l'Olympia en décembre 1961. Son divorce est prononcé en 1962.
Deux ans plus tard, en 1964, elle se métamorphose physiquement en se teignant les cheveux en blond. Les années 1960 voient l'arrivée d'une vague de jeunes chanteurs, la génération yéyé. Bon nombre de vedettes des années 50 tombent dans l'oubli mais Dalida parvient à contrer cette nouvelle vague, avec des succès tels que Itsi bitsi, petit bikini, Garde-moi la dernière danse, Le jour le plus long, Le petit Gonzalès, Chaque instant de chaque jour, Amour excuse-moi (Amore scusami), La danse de Zorba, ou encore Il Silenzio (Bonsoir mon amour). En 1965, un sondage Ifop indique qu'elle est la chanteuse préférée des Français. La seconde partie de la décennie fait place à une nouvelle Dalida, avec des textes tels que Les grilles de ma maison, Ciao Amore, Ciao , Mama, Le temps des fleurs, Zoum Zoum Zoum, etc. En 1968, Dalida reçoit entre-autres la médaille de la présidence de la République des mains de Charles de Gaulle.
En 1970, Arnaud Desjardins lui fait découvrir la philosophie orientale. Elle hésite à arrêter sa carrière. Elle décide finalement de continuer à chanter, mais change de répertoire et interprète Avec le temps de Léo Ferré, Mamina de Pascal Danel et Je suis malade de Serge Lama, ainsi que des « perles » originales comme Il venait d'avoir 18 ans, Ta femme. Elle ne renoncera pas pour autant aux très grands succès populaires à l'instar de Darla dirladada, Parle plus bas (Le Parrain), Paroles… Paroles… (en duo avec Alain Delon), Gigi l'Amoroso. Cette dernière chanson, sorte de comédie musicale est la chanson la plus emblématique de son répertoire. Numéro 1 dans douze pays, elle pulvérise le record de vente détenu jusqu'alors par Frank Sinatra avec Strangers in the night. La décennie des années 70 est également la décennie des Olympia à succès pour la chanteuse, qui retrouvera son public dans la salle mythique parisienne à trois reprises, 1971, 1974 et 1977.
En 1975, Dalida est la première artiste française à s'initier au mouvement disco. Son album Coup de chapeau au passé, regroupant des chansons telles que J'attendrai ou encore Besame mucho occupe la place au sommet des hits-parades. En 1978, elle enflamme deux soirs de suite le Carneghie Hall de New York. Elle enregistre aussi Femme est la nuit, Génération 78, Le Lambeth Walk, et Laissez-moi danser (Monday, Tuesday), important tube disco en 1979.
Dalida crée un succès raï en 1977. Inspiré par un folklore égyptien, Jeff Barnel réarrange ce qui deviendra un véritable hymne au Moyen-Orient : Salma ya salama. Dalida enregistre la chanson en français, en arabe égyptien, en italien et même en allemand.
Les années 1980 débutent avec un spectacle au palais des sports de Paris. Dalida revient à des textes plus intimistes, tels que Il pleut sur Bruxelles, À ma manière ou encore Mourir sur scène, qui connaît un grand succès.
Une vie privée ponctuée de drames
Pourtant, en dépit de cette réussite professionnelle, la chanteuse n'est guère heureuse dans sa vie personnelle.
Elle est tout d'abord très marquée, à l'âge de 12 ans, par la mort prématurée de son père au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, qu'il a passée dans un camp de prisonniers, étant italien dans un pays sous domination anglaise (l'Italie fasciste étant alors ennemie de la Grande-Bretagne). Ses relations avec son père étaient difficiles et elle s'en voulut plus tard de ne pas l'avoir mieux connu. La biographe Catherine Rihoit explique les déboires sentimentaux de Dalida par le fait que l'artiste a cherché son père dans les différents hommes de sa vie.
À l'âge adulte, plusieurs épreuves se sont succédé dans la vie de Dalida, notamment après sa courte liaison avec l'acteur et peintre Jean Sobieski, de 1961 à 1963 – un des rares hommes de sa vie à ne pas avoir trouvé la mort dans des circonstances tragiques. À la suite de sa séparation d'avec Jean Sobieski, Dalida connaît une histoire amoureuse avec Christian de La Mazière. Leur relation prend fin en 1966. Il serait resté un ami fidèle de la chanteuse.
Le 26 janvier 1967, Dalida participe au Festival de San Remo avec Luigi Tenco, le nouvel homme de sa vie ; sous l'emprise conjuguée de l'alcool et de calmants, ce dernier échoue et le titre, Ciao amore ciao, n'est pas retenu par le jury. Profondément déçu, le jeune chanteur se suicide en se tirant une balle dans la tête dans sa chambre d'hôtel. Inquiète, Dalida se rend à l'hôtel et découvre le corps de son compagnon. Ils avaient décidé, ce soir-là, d'annoncer leur projet de mariage à leurs proches[. Le 16 février 1967, elle interprète Cia amore ciao avec l'intention de chanter pour la dernière fois. Dix jours plus tard, le , elle tente de mettre fin à ses jours par une surdose de barbituriques, à l'hôtel Prince de Galles à Paris. Retrouvée inanimée, elle reste cinq jours dans le coma et sa convalescence dure des mois. Elle ne peut remonter sur scène qu'en octobre de la même année pour un concert à l'Olympia.]
Le 11 septembre 1970, son pygmalion et ancien mari Lucien Morisse, avec lequel elle avait gardé de très bons rapports, se suicide d'une balle dans la tempe, dans des circonstances assez troubles, dans leur ancien appartement situé au 7 rue d'Ankara à Paris.
Le 25 avril 1975, son grand ami, le chanteur Mike Brant, se donne la mort à son tour ; Dalida lui avait permis de chanter en première partie de son Olympia à l'automne 1971 et avait contribué à son succès en France. Elle avait été la première à se rendre au chevet du chanteur israélien lors de sa première tentative de suicide, le 22 novembre 1974.
Le 18 juillet 1983, Richard Chanfray, qui fut son compagnon pendant neuf ans, de 1972 à 1981, met fin à ses jours avec sa nouvelle compagne, près de Saint-Tropez, par inhalation des gaz d'échappement de sa voiture.
Un autre drame a également marqué la chanteuse : en décembre 1967, tout juste remise de sa première tentative de suicide, elle tombe enceinte d'un étudiant romain âgé de 22 ans, Lucio. Elle décide d'avorter, mais l'opération, réalisée en Italie (l'avortement n'est alors pas légal en France), la rend stérile, ce dont elle souffrira énormément.
La période de crise traversée à partir de 1967 correspond à un changement d'orientation dans sa carrière. Parallèlement, Dalida entame une thérapie et lit Teilhard de Chardin et Freud. Par ailleurs, entre 1969 et 1971, Dalida a pour compagnon le philosophe et écrivain Arnaud Desjardins mais, celui-ci étant marié, ils préfèrent mettre fin à cette liaison. Vers 1972, elle a une courte relation avec le chanteur Richard Stivell, qui lui avoue être déjà marié.
Après sa rupture avec Richard Chanfray, Dalida a encore quelques compagnons. Au moment de son décès, Dalida est en couple avec François Naudy, un médecin rencontré en 1985. Encore une fois, la déception est au rendez-vous, ce dernier se montrant de plus en plus fuyant au fil du temps.
Au cœur de la vie privée de Dalida se trouve également une relation présumée avec François Mitterrand, qui lui fut prêtée dès 1979. Cette liaison est démentie par Orlando, qui indique que leur relation n'a été que d'amitié. Dalida, qui dans sa jeunesse se définissait comme gaulliste, est l'une des artistes apportant leur soutien au candidat socialiste lors de l'élection présidentielle de 1981. Cette prise de position (elle précise néanmoins avoir soutenu un homme et non un parti) la dessert professionnellement et provoque, pendant quelques années, la division de son public, qu'elle ne réunira tout à fait qu'après sa mort. En 1983, des journalistes s'interrogent sur l'éventuelle signification politique de la bise échangée avec Jacques Chirac dans une soirée privée de Line Renaud. En réponse, Dalida affirme être apolitique et ne chanter que pour son public.
Dernière année et décès
Durant la dernière année de sa vie, revenant du tournage du Sixième Jour dans lequel elle a interprété la lavandière Saddika à qui elle s'identifiait[, coupée de son public jusqu'à la rentrée 1987 pour cause de préparation d'une comédie musicale (dans laquelle elle devait jouer le rôle de Cléopâtre) et d'une pièce de théâtre, Dalida tombe dans une profonde dépression nerveuse.]
Cachant de plus en plus difficilement le désespoir qui l'habite sous le bonheur exprimé par ses chansons, elle finit par se suicider dans sa maison de la rue d'Orchampt, dans le quartier de Montmartre, dans la nuit du 2 au 3 mai 1987, par surdose de barbituriques[Orlando et l'autre à son compagnon François Naudy, ainsi qu'un mot, sans doute à l'intention de ses fans : « Pardonnez-moi, la vie m'est insupportable »<ref name=inadcd/>. Elle est inhumée le 7 mai 1987 au cimetière de Montmartre (division 18).]
Le mythe Dalida
Dalida s'est investie dans plusieurs causes. Elle a notamment pris part à la lutte contre le sida. Elle a défendu les radios libres en étant la marraine de la radio NRJ et en soutenant son ami Max Guazzini. Elle a été, de son vivant et jusqu'après sa mort, une icône de la culture homosexuelle, défendant la gay-pride et étant proche d'artistes et hommes politiques homosexuels tels que Pascal Sevran et Bertrand Delanoë.
Dalida ne cesse de fasciner toutes les catégories : le cinéma, les chansons (Charles Aznavour avec De la scène à la Seine) et même la télévision avec un mini-feuilleton Dalida, en deux parties, diffusé en 2005 et réalisé par Joyce Buñuel, avec Sabrina Ferilli dans le rôle titre. Au théâtre, le psychanalyste Joseph Agostini et Caroline Agostini Sourrisseau écrivent Dalida, à quoi bon vivre au mois de mai ?, une fantaisie onirique et surréaliste sur la chanteuse, jouée par la chanteuse lyrique et comédienne Elsa Zadkine aux Ateliers Théâtre de Montmartre en 2005. En 2011, le texte sera repris par Barbara Laurent et Julian Getreau sous le titre "Dalida, du soleil au sommeil", lors du Festival d'Avignon.
Une place porte aussi son nom à Paris, non loin de la rue d'Orchampt où elle résidait.
Les festivités sont nombreuses lors du 20 anniversaire de sa mort en . La mairie de la ville de Paris consacre, dans ses murs, une exposition d'images et de sons pour rappeler le souvenir de cette grande chanteuse, qui fut aussi une représentante de la capitale.
Dalida a vendu beaucoup de singles et d'albums à travers le monde, surtout en France, mais aussi en Italie, en Espagne, en Belgique, en Suisse, en Allemagne (quatre titres classés), en Égypte, au Canada, au Moyen-Orient, au Japon, en Amérique du Sud, etc. Près de 140 millions de ses disques ont été vendus à travers le monde. Elle a été la première à recevoir un disque d'or pour Bambino (1956-1957), un disque de platine (1964) et un disque de diamant (1981), créé spécialement pour elle. Dalida a reçu deux fois l'Oscar Mondial du Succès du Disque (en 1963 et en 1974), ainsi que le prix de l'Académie du Disque Français (pour Il venait d'avoir 18 ans en 1975). Ayant refusé, à deux reprises (1958 et 1978), un contrat exclusif avec les États-Unis, ce qui entrava fatalement sa carrière américaine, elle obtint toutefois une ovation mémorable au Carnegie Hall de New York en décembre 1978 et au Shrine Auditorium de Los Angeles en octobre 1986. Avec Édith Piaf, Dalida est la chanteuse populaire française qui a le plus marqué le XXe siècle selon un sondage Ifop en date de 2001.
Discographie
Singles en France
Période Barclay
(Flamenco love)
(Hey there de Rosemary Clooney: 1954)
(Please)
(Calypso italiano de Lou Monte: 1957)
(With all my heart de Jodie Sands: 1957)
(Love me for ever de Jodie Sands: 1958)
(Alone: 1957)
- Adieu monsieur mon amour (1958)
(Paroles: Ted Gilbert, Sidney Norman)
- Tu m'étais destinée (1958)
(You are my destiny de Paul Anka: 1958)
- Guitare et tambourin (1958)
(Holiday in Naples de Pete de Angelis: 1958)
(Passion flower)
(Impatient lover)
(Manhattan spiritual: 1959)
(What good does it do me)
(Adonis)
(Dream lover de Bobby Darin: 1959)
- Mélodie pour un amour (1959)
(Broken Hearted Melody de Sarah Vaughan: 1958)
- Elle, lui et l'autre (1959)
(The wedding)
(Makin' love de Floyd Robinson: 1959)
(Oh why/Sag warum: 1959)
- Dans les rues de Bahia (1960)
(Too Much Tequila)
- Itsi bitsi petit bikini (1960)
(Itsi bitsi teenie weenie polkadot bikini: 1960)
- Bras dessus bras dessous (1960)
(Why: 1959)
- Ni chaud, ni froid (1960)
(Johnny kissed a girl de Johanna: 1960)
(White Christmas d'Irving Berlin: 1941)
(Jingle Bells: 1857)
(Thème du film The Unforgiven, Dimitri Tiomkin: 1960)
- Garde-moi la dernière danse (1960)
(Save the last dance for me de Ben E King et Les Drifter: 1960)
- Ciao ciao mon amour (1960)
(Angel of love: 1960)
(pepe: 1960)
- Quand tu dors près de moi (1961)
(Goodbye again: 1961)
(Spanish harlem de Ben E King: 1960)
- Tu peux le prendre (1961)
(You can have her: 1961)
- Avec une poignée de terre (1961)
(A hundred pounds of clay: 1961)
(Without you: 1961)
- Plus loin que la terre (1961)
(Stranger from Durango: 1960)
(You don't know de Helen Shapiro: 1961)
- T'aimerai toujours (1961)
(Wooden heart d'Elvis Presley: 1961)
Période Orlando (distribution Sonopresse)
(The comedy (Arlecchino) de Sandie Shaw: 1970)
(Old devil time de Peter Segers: 1970)
(Lady d'Arbanville de Cat stevens: 1970)
- Ils ont changés ma chanson (1970)
(What have they've done to my song de Melanie Safka: 1970)
- Comment faire pour oublier (1971)
(Stop! I don't wanna hear it anymore de Melanie Safka: 1971)
- La rose que j'aimais (1971)
(Hold on to what you've got de Bill and Buster: 1971)
(Why de Roger Whittaker: 1971)
(Farmer de Randy Edelman: 1971)
(Speak softly love d'Andy Williams: 1972)
(Rain rain rain de Simon Butterfly:1973)
Période Orlando (distribution Carrère)
(The lambeth Walk de Gracie Field: 1937)
(Alabama song des Doors en 1967)
(Money money de la comédie musicale Cabaret datant de 1966)
(Americana d'Alec Costandinos: 1977)
(Hearts de Marty Balin de 1981)
(The love inside de Barbra Streisand en 1980)
- J'aurais voulu danser (1982)
(I could have dance all night de la comédie musicale My fair lady en 1956)
- Aba daba honeymoon (1982)
(Aba daba honeymoon en 1914 chantée par Debbies Reynolds en 1950)
(Smile en 1936 de Charlie Chaplin)
- Pour te dire je t'aime (1984)
(I just call to say i love you de Stevie Wonder en 1984)
- Toutes ces heures loin de toi (1984)
( against All odds de Phil Collins en 1984)
(Baby come to me de Patty Austin et James Igram en 1981)
(Last Christmas des Wham en 1984)
Albums en France
Production Barclay
- 1957 : Son Nom Est Dalida ( 33 tours édité)
- 1957 : Miguel (33 tours )
- 1958 : Gondolier (33 tours )
- 1958 : Les Gitans (33 tours )
- 1959 : Le Disque D'Or De Dalida (33 tours )
- 1959 : Love In Portofino (33 tours )
- 1960 : Les Enfants Du Pirée (33 tours )
- 1961 : Garde-Moi La Dernière Danse (33 tours )
- 1961 : Loin De Moi (33 tours )
- 1962 : Que Sont Devenues Les Fleurs ? (33 tours )
- 1963 : Eux (33 tours )
- 1964 : Amore Scusami (Dernier 33 tours édité)
- 1965 : Il Silenzio ( 33 tours édité)
- 1967 : De Bambino A Il Silenzio (33 tours )
- 1967 : Olympia 67 (33 tours studio )
- 1968 : Le Temps Des Fleurs (33 tours
- 1969 : Ma Mère Me Disait (Dernier 33 tours Barclay édité)
Production I.S. Orlando Distribution Sonopresse
- 1970 : Ils ont changé ma chanson (33 tours )
- 1971 : Une vie... (33 tours )
- 1972 : Olympia 1971 (33 tours live )
- 1972 : Il faut du temps (33 tours )
- 1973 : Sings in italian for you (33 tours )
- 1973 : Julien (33 tours )
- 1974 : Olympia 1974 (33 tours live )
- 1974 : Manuel (33 tours )
- 1975 : J'attendrai (33 tours )
- 1976 : Coup de chapeau au passé (33 tours )
- 1976 : Femme est la nuit (33 tours )
- 1977 : Olympia 1977 (33 tours live )
- 1977 : Dalida pour toujours (33 tours )
- 1977 : Salma ya salama (33 tours )
Production I.S. Orlando Distribution Carrere
- 1978 : Et Dieu créa Dalida... (33 tours )
- 1978 : Ça me fait rêver (33 tours )
- 1979 : Dédié à toi (33 tours )
- 1980 : Gigi in Paradisco (33 tours )
- 1980 : Eté 80 (33 tours )
- 1980 : Le spectacle du Palais des Sports 1980 (live 33 tours )
- 1981 : Olympia 81 (33 tours studio )
- 1982 : Spécial Dalida (33 tours )
- 1982 : La chanson du Mundial (33 tours )
- 1982 : Mondialement vôtre (33 tours )
- 1983 : Les p'tits mots (33 tours )
- 1983 : Femme... (33 tours )
- 1984 : Dali (33 tours )
- 1986 : Le Visage de l'Amour (33 tours & CD)
- 1986 : Le Sixième Jour (compilation) (33 tours )
- 1986 : The best of Dalida - volume 1 (CD)
- 1987 : The best of Dalida - volume 2 (CD)
- 1987 : Pour en arriver-là (33 tours & CD)
- 1988 : La voix de l'amour (33 tours & CD)
- 1988 : Quelque part au soleil (33 tours & CD)
- 1989 : Dalida mon amour (33 tours & CD)
- 1990 : Dalida mon amour - volume 2 (33 tours & 1 CD & 2 CD)
- 1990 : Eté 90 - Let me dance (CD)
Production Orlando - Distribution Carrère Music - Wea - Polygram - Universal
- 1991 : Italia Mia (Intégrale des titres en italiens, 7 CD)
- 1991 : Les Années Barclay (2 CD)
- 1991 : Les Années Barclay (Intégrale 1956-1970, 10 CD)
- 1992 : Ses Plus Grands Succès En Italien
- 1993 : Les Plus Beaux Concerts De Dalida (Coffret 4 CD)
- 1993 : Paroles, Paroles (Coffret 5 CD)
- 1995 : Comme Si J’Étais Là... (Album De Remixes)
- 1996 : À Ma Manière (Album De Remixes)
- 1997 : Les Années Barclay (1 CD)
- 1997 : Les Années Barclay (2 CD, Réédition)
- 1997 : Les Années Orlando (Intégrale 1970-1997, 12 CD, Edition Luxe Boîte À Bijoux)
- 1997 : Les Années Orlando (Compilation, 2 CD)
- 1997 : L'An 2005 (Album De Remixes)
- 1997 : Olympia 81 (Réédition du 33T en CD)
- 1997 : 40 Succès En Or (Digipack Or)
- 1998 : Escale Autour Du Monde (CD Extrait De L'Integrale Des Années Orlando)
- 1998 : Le Rêve Oriental (Album De Remixes)
- 1999 : Les 100 Plus Belles Chansons De Dalida (Coffret 5 CD)
- 1999 : Les Années Orlando (Intégrale 1970-1997, 12 CD, Réédition Nouvelle Présentation)
- 1999 : Ballades & Mots D'Amour
- 1999 : La Légende (Long-Box 3 CD)
- 2000 : Live, Instants D’Émotions
- 2000 : Dalida Story
- 2001 : 40 Succès En Or (Réédition Nouvelle Présentation Avec Livret)
- 2001 : Révolution (Album De Remixes)
- 2002 : L'Original, 15 Ans Déjà (Coffret 4 CD)
- 2002 : L'Original, 15 Ans Déjà (1 CD, Extrait Du Coffret (Extrait Du Coffret L'Original, 15 Ans Déjà)
- 2002 : Dalida Chante Les Grands Auteurs (Extrait Du Coffret L'Original, 15 Ans Déjà)
- 2003 : Dalida Chante Le 7ème Art (Extrait Du Coffret L'Original, 15 Ans Déjà)
- 2003 : The Remixes Of Her Greatest Success (Album De Remixes)
- 2004 : Olympia 74
- 2004 : Mademoiselle Succès (Coffret Imitation Teppaz Reprenant Les 18 33T Parus Chez Barclay Réédités En 18 CD)
- 2004 : 40 Succès En Or (Re-Réédition Avec Fourreau Or)
- 2005 : Dalida (B.O. Du Téléfilm Du Même Nom)
- 2006 : Les Années Disco
- 2007 : Les 101 Plus Belles Chansons, 20 Ans Déjà (Coffret 5 CD)
- 2007 : Olympia 74 (Réédition du 33T en CD)
- 2007 : De Bambino A Il Silenzio (Réédition du 33T en CD)
- 2008 : Sus Mas Grandes Exitos En Espagnol (Extrait Du Coffret D'Ici Et D'Ailleurs)
- 2008 : Les 50 Plus Belles Chansons (Coffret 3 CD)
- 2008 : Deutsch Gesang Ihre Grossen Erfolge (2 CD, Extrait Du Coffret D'Ici Et D'Ailleurs)
- 2009 : Glamorous (Extrait Du Coffret D'Ici Et D'Ailleurs)
- 2009 : Arabian Songs (Extrait Du Coffret D'Ici Et D'Ailleurs)
- 2009 : D'Ici Et D'Ailleurs (Coffret 7 CD)
- 2010 : Per Sempre (2 CD, Extrait Du Coffret D'Ici Et D'Ailleurs)
- 2010 : Les Tubes Disco de Dalida
- 2012 : Les Diamants Sont Éternels, 25 Ans Déjà (Intégrale 24 CD)
- 2012 : Depuis Qu'Elle Est Partie ... (Dalida Chante Ses Plus Grands Succès & Ils Chantent Dalida)
Chansons inachevées
Au cours de sa carrière, Dalida a enregistré plusieurs chansons qui n'ont jamais été terminées, voici celles dont nous connaissons l'existence :
- en 1970 : Solitude, la version française de La colpa è tua
- en 1974 : Mesdames, Messieurs... et Ma vie en 45 tours
En avril 1987, deux semaines avant sa mort, un nouveau 45 tours est préparé sous la houlette de Jean-Pierre Lang (pour les paroles) et de Jacques Morali (pour la musique), il s'intitule
La magie des mots. L'instrumental achevé la veille de son départ, elle n'avait plus qu'à poser sa voix sur la bande le lundi 4 mai 1987|en musique. En Face B devait se trouver la chanson
Leçon de séduction du même tandem. Cette dernière servira quelques années plus tard à la revue Taboo du Crazy Horse rebaptisée pour l'occasion
Leçon d'érotisme (Paroxysme d'érotisme). Il faut noter qu'Orlando avait fait appel aux célèbres photographes "
Pierre et Gilles" pour la pochette du 45 Tours, ils avaient rendez-vous avec Dalida le 5 mai 1987 pour la séance photo. Cela restera comme leur plus grand regret.
flmographie
- 1954 : Joseph et ses frèresavecOmar Sharifdalida et la doublure rita hayworth
- 1954 : Le masque de Toutankhamon
- 1954 : Un verre, une cigarette de Niazi Mostafa
- 1959 : Brigade des mœurs de Maurice Boutel
- 1958 : Rapt au deuxième bureau
- 1960 : Parlez-moi d'amour
- 1963 : L'Inconnue de Hong Kong de Jacques Poitrenaud avec Serge Gainsbourg
- 1965 : Ménage à l'italienne avec Ugo Tognazzi
- 1968 : Io ti amo de Antonio Margheriti
- 1977 : Comme sur des roulettes de Nina Companeez
- 1986 : Le Sixième Jour de Youssef Chahine
Télévision
- 1977 : Dalida Pour Toujours réalisé par Michel Dumoulin
- 1984 : Dalida Idéale réalisé par Jean-Christophe Averty
- 2005 : Dalida, téléfilm (biographique) en 2 parties réalisé par Joyce Buñuel, avec Sabrina Ferilli dans le rôle de Dalida
Interviews
Notes et références
Liens externes
Bibliographie
- Jean-Claude Genel, Dalida,rencontre avec une Etoile, http://www.entre-deux-mondes.net/3.html E.D.M., 2010.
- Catherine Rihoit, Dalida, préface d'Orlando, Plon, 1998, 2005.
- Henry-Jean Servat, Dalida, Albin Michel, 2003, 2007.
- Daniel Lesueur, Hit-Parades, 1950-1998, Éditions Alternatives et Parallèles, 1999, et L'argus Dalida : Discographie mondiale et cotations, Éditions Alternatives, 2004.
- David Lelait, Dalida, d'une rive à l'autre, Payot, 2004.
- Bernard Pascuito, Dalida, une vie brûlée, L'Archipel, 2007.
- Jacques Pessis, Dalida : une vie…, Dargaud, 2007.
- Isaline, Dalida, entre violon et amour, Éditions Publibook, 2002.
- A. Gallimard - Orlando, Dalida, mon amour, Édition NRJ, 1989 (la carrière de Dalida à travers la presse française et internationale).
- M. Rheault, Dalida, une œuvre en soi, Éditions Va bene, 2002.
- C. Daccache - I. Salmon, Dalida, Éditions Vade Retro (la carrière de Dalida selon la presse française et internationale).
- E. Bonini, La véritable Dalida, Éditions Pygmalion, 2004 (biographie désapprouvée par Orlando)
- J. Barnel, Dalida, la femme de cœur, Éditions du Rocher, 2005.
- A. Ravier, Dalida passionnément, Éditions Favre, 2006 (livre non validé par Orlando).
- J. Pitchal, Dalida, tu m'appelais petite sœur…, Éditions Carpentier, 2007 (ouvrage non validé par Orlando).
- L. Rioux, 50 ans de chanson française, de Trenet à Bruel, Éditions L'Archipel, 1992.
- Saka - Y. Plougastel, La Chanson française et francophone, Éditions Larousse, 1999.
- M. Gilbert Carpentier, Merci les artistes, Éditions Anne Carrère, 2001.
- J. Peigné, Salut les Sixties, Éditions de Fallois, 2003.
- J.-M. Boris - J.-F. Brieu - E. Didi, Olympia. Bruno Coquatrix, 50 ans de Music-Hall, Éditions Hors Collection, 2003.
- G. Verlant, L'odyssée de la chanson française, Éditions Hors Collection, 2006.
- M. Luzzato Fegiz, Morte di un cantautore. Biografia di Luigi Tenco, Gammalibri, 1977.
- G. Borgna, L'Italia di Sanremo, A. Mondadori, 1999.
- A. Fegatelli Colonna, Luigi Tenco. Vita breve e morte di un genio musicale, A. Mondadori, 2002.
- A. Montellanico, Quasi sera: una storia di Tenco, StampaAlternativa/NuoviEquilibri, 2005.
- R. Tortarolo - G. Carozzi, Luigi Tenco: ed ora avrei mille cose da fare, Arcana, 2007.
- Claire Séverac - Cédric Naïmi, Dalida. Ses fans, ses amis ont la parole, Éditions du Rocher, 2008.
- Stéphane Julienne - Luigi Gigliotti, Mia zia, ma tante Dalida, Éditions Ramsay, 2009
- Frédéric Quinonero, Les années 60. Rêves et Révolutions, Éditions D. Carpentier, 2009 (livre où Dalida est très présente).