Biographie de Don Juan

Le personnage de Don Juan est avant tout un mythe. Les efforts d'identification à un personnage réel sont sujets à controverse ; on peut cependant lui reconnaître certains traits qui lui sont propres.

Fondamentalement, Don Juan recherche et vit dans le plaisir et la jouissance du présent, s'opposant aux contraintes et aux règles sociales, morales et religieuses, et ignorant volontairement autrui. Il est donc à la fois jouisseur et cynique, également égoïste et destructeur. Cela correspond à l'image du libertin au .

L'usage est d'écrire « Dom Juan » lorsqu'il s'agit du nom de l'œuvre de Molière, « Don Giovanni » ou « Don Juan de Mozart » lorsqu'il s'agit de l'opéra de Mozart et Da Ponte, « Don Juan » lorsqu'il s'agit d'une autre œuvre.

L'histoire initiale

Le personnage mythique de Don Juan serait né d'un fait divers rapporté par la Chronique de Séville. Selon la légende, il aurait vécu au : fils de l'amiral Alonso Jofre Tenorio, Don Juan Tenorio aurait tué le commandeur Ulloa dont il avait séduit la fille, et les moines du couvent où fut enterré le commandeur, outrés de cet acte, l'auraient assassiné et fait disparaître son corps, racontant ensuite qu'il avait été foudroyé par le Ciel et entraîné en enfer comme châtiment de ses fautes et de son refus de se repentir. Mais les Cronicas de Sevilla et les archives des familles Tenorio et Ulloa sont muettes. Les noms des personnages ne sont pas fictifs, il a bien existé un don Juan Tenorio, ou un don Alonso Tenorio mais nulle part il n'est fait mention d'une disparition suspecte, encore moins du miracle de la statue de pierre qui s'anime pour punir un débauché.

Il est beaucoup plus vraisemblable de croire que le succès de la pièce du moine espagnol frère Gabriel, plus connu sous le nom de Tirso de Molina, (qui met en scène un personnage de jeune débauché porté sur la jouissance, personnage assez habituel dans les comédies espagnoles des s) est à l'origine de la légende. Mais ce sont les éléments surnaturels qui ont le plus contribué à la survie de cette fable dans l'imaginaire collectif, et à la création du mythe. Il est probable qu'il faut y voir la récupération d'un thème moral (la punition du méchant) fréquemment utilisé dans les collèges religieux ou les ballades populaires.

L'écriture des aventures d'un séducteur

El Burlador de Sevilla y Convidado de piedra (L'abuseur de Séville et le Convive de pierre) attribué à Tirso de Molina, dramaturge espagnol est publié en 1630. Repris de nombreuses fois, le texte arrive en Italie, où il est intégré à la commedia dell'arte qui ajoute le thème des mille et trois femmes, puis Molière reprend et adapte le texte en 1665. Da Ponte en tire un livret que Mozart met en musique, c'est l'opéra Don Giovanni, Mérimée, Byron, Dumas, Baudelaire en poésie, Montherlant et de très nombreux autres auteurs, musiciens, metteurs en scène, cinéastes, auteurs de bandes dessinées, furent fascinés par ce personnage habile et d'envergure qui défie la morale, l'ordre public, et Dieu.

Le personnage évolue légèrement avec les époques. Mais la trame de fond demeure : séduction des femmes, rejet des règles sociales et morales, défi à l'autorité et à Dieu, châtiment « exemplaire ». Cependant sur ce dernier point des différences notables apparaissent chez certains auteurs de la période romantique.

Le Romantisme crée ainsi le personnage du libertin repenti, comme dans Les âmes du purgatoire, de Prosper Mérimée, qui reprend l'histoire à demi légendaire de don Miguel Mañara, mort en odeur de sainteté au à Séville.

Et les changements et transformations se poursuivent de nos jours : signe de l'évolution des mentalités entre les monarchies chrétiennes à vision sociale, et quelques sociétés laïques ou athées dont certaines à vision individualiste, signe aussi de la vitalité du mythe du séducteur né, fascinant et scandaleux.

Les grandes caractéristiques du personnage chez les auteurs

Chez Tirso de Molina

  • Plaisir : sensualité souveraine, sexualité triomphante, déchaînement érotique qui s’oppose au discours galant de l’amoureux vrai, réussite ;
  • Égoïsme cynique : l’autre n’existe pas en soi mais seulement pour l’intérêt et le plaisir que Don Juan en tire, il poursuit et trompe de nombreuses femmes, manipulation des femmes, ne ressent aucun devoir envers les autres ;
  • Défi : défi des autorités et de la société de son temps en refusant de se soumettre à la morale, ignorance et défi de la religion catholique ;
  • Antisocial : totalement opposé aux devoirs qu’impose la vie sociale, totalement opposé au respect de l’autre et à la charité chrétienne, Don Juan se place au-dessus de tout et de tous, il place l’individu au-dessus de la société, de l’intérêt général et du bien commun ;
  • Matérialisme : Don Juan vit dans l'instant présent et pour le plaisir sensuel, il met les principes religieux en doute, et remet toujours à plus tard son repentir, il ne se repent trop tard qu'une fois plongé dans les flammes de l’enfer ;
  • Pouvoir et conflit : violence verbale et parfois physique, menaces, le masculin contre le féminin, le désir physique pur contre l'union des êtres, l'acte charnel contre le mariage, refus de la contrainte, abus du pouvoir de séduction, abus du pouvoir de sa position sociale.

Chez Molière

  • Plaisir : hédoniste, il reprend le personnage de Molina, mais de nature intrinsèquement sensuelle Don Juan ne recherche plus la simple jouissance physique ;
  • Égoïsme cynique : hypocrite, cynique et froid, il manipule hommes et femmes, séduit par le discours pour faire tomber la femme qu’il désire, promet mensongèrement le mariage, déshonore les femmes ;
  • Défi : fier et orgueilleux, Don Juan veut affirmer sa supériorité sur tout et tous, y compris la morale et la religion ;
  • Antisocial : totalement opposé aux devoirs qu’impose la vie sociale, totalement opposé au respect de l’autre et à la charité chrétienne, bien que paradoxalement doté d'un certain sens de l'honneur (dernière réplique de la scène II de l'acte III) ;
  • Matérialisme : libertin, impie, il ne se repent jamais, même plongé dans les flammes de l’enfer ;
  • Pouvoir et conflit : violence verbale et parfois physique, menaces, refus de la contrainte, abus du pouvoir de séduction, abus du pouvoir de sa position sociale.

Chez Da Ponte et Mozart

  • Plaisir : féroce appétit de vivre, jouissance de chaque instant vécu ;
  • Égoïsme cynique : hypocrite, cynique et froid, il manipule hommes et femmes, séduit par le discours pour faire tomber la femme qu’il désire, promet mensongèrement le mariage, déshonore les femmes ;
  • Défi : fier et orgueilleux, Don Juan veut affirmer sa supériorité sur tout et tous, y compris la morale et la religion, moqueries constantes ;
  • Antisocial : totalement opposé aux devoirs qu’impose la vie sociale, totalement opposé au respect de l’autre et à la charité chrétienne ;
  • Matérialisme : libertin, athée, il vit dans l'instant, rejette toute morale ou religion, même en tombant dans les flammes de l’enfer ;
  • Pouvoir et conflit : violence verbale et physique, menaces, refus de la contrainte, abus du pouvoir de séduction, abus du pouvoir de sa position sociale.

Au

Le romantisme remanie profondément le personnage conformément aux aspirations de l'époque, au point d'en faire un séducteur... séduit, amoureux, idéaliste, voire repentant ! Don Juan est décrit comme un héros romantique, séducteur mais également séduit, attirant l’amour sans calcul et se faisant prendre par lui, poétique, sans cynisme sordide, qui absolutise l’amour et y consacre son existence ; il porte en lui une image d’un absolu féminin dont la recherche devient une quête démesurée, mélancolique, et sans fin ; la rédemption est possible et parfois présente.
  • Plaisir : la jouissance n'est plus le but premier ;
  • Égoïsme cynique : beaucoup moins cynique et pervers ;
  • Défi : incarnation de la rébellion de l’individu solitaire face à tout ordre et toute autorité ;
  • Antisocial : rejet de l'amour social « normé », rejet de l'ordre social établi, de la morale et de la religion, au profit d'une conception personnelle ;
  • Matérialisme : moins matérialiste, en lien avec l’absolu et la beauté, aspiration vers la suprême beauté, remplacement de l’absolu divin par l’absolu féminin, soif d’une beauté que seule peut offrir la femme, absolutisation de l’amour et consécration à lui de son existence ; la rédemption redevient possible ;
  • Pouvoir et conflit : refus fréquent de la contrainte, rejet des limites, accès à une grandeur surhumaine et presque divine, le "surhomme" de Nietzsche n’est pas loin.

De nos jours

Le personnage conserve ses traits constitutifs ou bien présente des caractéristiques nouvelles créées par la vision personnelle de l'auteur. L'aspect de révolte est souvent présent, autant contre Dieu que contre une société moralisante et aliénante.

Certains auteurs et critiques contemporains, tels Anne-Marie Simond comme romancière et Gregorio Marañón comme critique, voient dans la frénésie de séduction de Don Juan auprès des femmes le signe d'une homosexualité refoulée.

Le Don Juan d'Éric-Emmanuel Schmitt est d'un genre nouveau : vieilli et plus mature, ne cherchant plus à satisfaire tous ses désirs, et en questionnement sur lui-même, car il a connu l'Amour, cette fois-ci chez un homme.

Le Don Juan de Frédérick Tristan est un révolté. Blasphémateur il s'oppose à la création de Dieu qu'est, en particulier, la femme. On retrouve ce type de Don Juan chez Sade. Son orgueil s'apparente à celui de Lucifer.

En littérature

En 1665, Molière écrit la célèbre pièce de théâtre (en prose) qui relate en l'actualisant au Grand Siècle français l'histoire de Don Juan ; créée par Molière sous le titre Le Festin de Pierre, elle sera rebaptisée Dom Juan ou Le Festin de Pierre lors de sa première publication (posthume) en 1682 — sans doute pour la distinguer de la version édulcorée et mise en alexandrins par Thomas Corneille en 1677 qui avait conservé le titre originel: cette version était donc à l'affiche sous le titre "Molière - Le Festin de pierre" sans qu'apparaisse le nom de celui qui l'avait retouchée et versifiée (Thomas Corneille la fit paraître sous son nom seulement en 1683). C'est cette version due à Thomas Corneille qui fut régulièrement reprise par la Comédie-Française jusqu'au milieu du .

D'autres auteurs reprendront les mêmes thèmes :
  • 1659 : Le Festin de pierre ou le Fils criminel (à Lyon), …ou L'Athée foudroyé (à Paris), pièce de Dorimon ;
  • 1660 : Le Festin de pierre ou le Fils criminel, pièce de Villiers (démarqué de la pièce de Dorimon) ;
  • 1677 : Le Festin de pierre, mise en vers (édulcorée) de la pièce de Molière) Thomas Corneille ;
  • 1730 : Don Juan, pièce de Carlo Goldoni ;
  • 1814 : Don Juan, conte d'Ernst Theodor Amadeus Hoffmann
  • 1821 : Don Juan, poème de Lord Byron ;
  • 1830 : L'Élixir de longue vie, œuvre d'Honoré de Balzac ;
  • 1830 : Le Convive de pierre, œuvre de Alexandre Pouchkine ;
  • 1832 : Namouna, œuvre de Alfred de Musset dans laquelle il présente sa conception de Don Juan ;
  • 1834 : Les Âmes du purgatoire, œuvre de Prosper Mérimée ;
  • 1836 : Don Juan de Mañara ou la chute d'un ange, pièce de Alexandre Dumas ;
  • 1844 : Don Juan Tenorio, pièce de théâtre de José Zorrilla y Moral ;
  • 1844 : Don Juan, pièce de théâtre de Nikolaus Lenau ;
  • 1851 : Le Château des désertes, roman de George Sand;
  • 1861 : Don Juan aux enfers, poème de Charles Baudelaire dans Les Fleurs du Mal ;
  • 1874 : Le Plus Bel Amour de dom Juan, nouvelle de Barbey d'Aurevilly dans Les Diaboliques
  • 1889 : Don Juan, pièce de théâtre de Jean Aicard ;
  • 1903 : Man and Superman, pièce de George Bernard Shaw ;
  • 1913 : Miguel Mañara", pièce de théâtre de O.V de L Milosz ;
  • 1914 : Les trois Don Juan, roman de Guillaume Apollinaire ;
  • 1914 : Scènes de Don Juan, pièce de théâtre de O.V de L Milosz ;
  • 1920 : Don Juan et..., recueil de nouvelles de Jean Roc - pseudonyme de Henri-Pierre Roché ;
  • 1921 : La Dernière Nuit de don Juan, pièce d'Edmond Rostand ;
  • 1922 : L'Homme à la rose, roman de Henry Bataille ;
  • 1930 : Don Juan, pièce de théâtre de Joseph Delteil ;
  • 1939 : Don Juan revient de guerre, pièce de théâtre d'Ödön von Horváth ;
  • 1946 : Le Burlador, pièce de Suzanne Lilar ;
  • 1946 : Un don Juan, pièce de théâtre de Michel Aucouturier ;
  • 1949 : Le Jugement de don Juan, pièce de théâtre de Marie Noël ;
  • 1949 : L'Homme de cendres, pièce de théâtre d'André Obey ;
  • 1953 : Don Juan, ou l'Amour de la géométrie, pièce de théâtre de Max Frisch ;
  • 1955 : Le Chevalier du mépris, comédie de Manuel de Diéguez ;
  • 1955 : Don Juan, pièce de théâtre de Michel de Ghelderode ;
  • 1956 : La Mort qui fait le trottoir, pièce d'Henry de Montherlant ;
  • 1956 : Une aventure de don Juan, pièce de théâtre de Alexandre Arnoux ;
  • 1959 : Monsieur Jean, pièce de théâtre de Roger Vailland ;
  • 1964 : Don Juan, pièce de Charles Bertin ;
  • 1966 : Elvire, pièce de théâtre de Charles Kunstler ;
  • 1973 : L'Autre Don Juan, pièce de théâtre de Eduardo Manet ;
  • 1986 : Don Juan Tenorio, pièce de théâtre de Franz Zeise ;
  • 1990 : Le Séducteur, roman de Anne-Marie Simond ;
  • 1990 : Donc, Jean, bande dessinée de Martin Veyron ;
  • 1991 : La Nuit de Valognes, pièce de Éric-Emmanuel Schmitt ;
  • 1994 : Chimère et autres bestioles, pièce de théâtre de Didier-Georges Gabily ;
  • 2004 : Don Juan (raconté par lui-même), roman de Peter Handke;
  • 2005 : El Don Juan (théâtre), d'après Tirso de Molina, adaptation de Marco Sabbatini et Omar Porras.

Cette liste n'est pas exhaustive : des dizaines d'écrivains ont traité ce mythe. Pour avoir une liste complète, consulter Christian Biet : Don Juan, Mille et trois récits d'un mythe, Gallimard, collection « Découvertes », 1998

En musique

  • 1761 : Christoph Willibald Gluck compose un ballet Don Juan, ou Le festin de Pierre ;
  • 1787 : Giuseppe Gazzaniga compose Don Giovanni Tenorio, o sia Il convitato di pietra sur un livret de Giovanni Bertati ;
  • 1787 : Wolfgang Amadeus Mozart écrit un opéra, Don Giovanni, sur le livret de Lorenzo da Ponte ;
  • 1822 : Ramón Carnicer compose Il dissoluto punito, ossia Don Giovanni Tenorio
  • 1841 : Franz Liszt compose les Réminiscences de Don Juan sur un thème de l'opéra de Mozart ;
  • 1872 : Alexander Dargomyzhsky écrit Le Convive de pierre d'après le texte d'Alexandre Pouchkine ;
  • 1878 : Piotr Ilitch Tchaïkovski compose la Sérénade de Don Juan (opus 38, première des six mélodies) sur un poème d'Alexis Konstantinovitch Tolstoï ;
  • 1889 : Richard Strauss compose son poème symphonique Don Juan, inspiré du poème de Lenau ;
  • vers 1945 : Don Juan de Mañara, opéra d'Henri Tomasi ;
  • 1991 : Don Juan en los infiernos, composé par Alejandro Masso pour le film de G. Suarez ;
  • 2004 : Don Juan de Félix Gray, avec Jean-François Breau, Marie-Ève Janvier et Mario Pelchat.

En arts plastiques

  • environ 1830 : Alexandre-Évariste Fragonard, Don Juan et la statue du Commandeur, Musée des Beaux-Arts de Strasbourg
  • 1840 : Eugène Delacroix, Le Naufrage de Don Juan, Musée du Louvre

Au cinéma

  • 1916 : Don Giovanni, film italien d'Edoardo Bencivenga ;
  • 1926 : Don Juan, film américain d'Alan Crosland, considéré comme le premier film sonore ;
  • 1934 : Les Quarante ans de Don Juan, film britannique réalisé par Alexander Korda avec Douglas Fairbanks et Merle Oberon ;
  • 1948 : Les Aventures de Don Juan, film d'aventures américain réalisé par Vincent Sherman avec Errol Flynn dans le rôle de Don Juan ;
  • 1954 : Mozart. Don Giovanni, film allemand de Czinner Paul ;
  • 1955 : L'Œil du diable, film suédois d'Ingmar Bergman avec Jarl Kulle et Bibi Andersson ;
  • 1956 : Don Juan, film français réalisé par John Berry avec Fernandel dans le rôle de Sganarelle ;
  • 1965 : Dom Juan ou le Festin de pierre, film français réalisé par Marcel Bluwal avec Michel Piccoli et Claude Brasseur ;
  • 1973 : Don Juan 73 ou Si Don Juan était une femme, film français de Roger Vadim avec Brigitte Bardot ;
  • 1979 : Don Giovanni, film opéra français de Joseph Losey ;
  • 1991 : Don Juan en los infiernos, réalisé par G. Suarez ;
  • 1995 : Don Juan DeMarco, réalisé par Jeremy Leven avec Marlon Brando et Johnny Depp
  • 1997 : Don Giovanni, film d'art et essai réalisé par Gilles D'Elia à partir du texte de Molière et du livret de Lorenzo Da Ponte ;
  • 1998 : Don Juan, film réalisé par Jacques Weber à partir du texte de Molière ;
  • 2005 : Broken Flowers, film réalisé par Jim Jarmusch ou le personnage principal, interprété par Bill Murray, est un Don Juan vieillissant qui, après avoir reçu une lettre d'une de ses anciennes conquêtes, lui indiquant qu'il a un fils, part à la recherche de celle-ci pour découvrir laquelle lui a envoyé cette lettre. Jarmusch modernise le mythe du Don Juan, et transcende avec humour et émotion ce mythe.

Cette liste est non-exhaustive.

Bibliographie

  • Micheline Sauvage, Le Cas Don Juan, Le Seuil, coll. Pierres Vives, 1953.

  • Jean Rousset, Le Mythe de Don Juan, A. Colin, coll. U prisme, 1978.

  • Camille Dumoulié, Don Juan ou l’héroïsme du désir, Presses universitaires de France, Écriture, 1993.

  • Christian Biet, Don Juan. – Mille et trois récits d’un mythe, Gallimard, Découvertes, n° 348, 1998.

  • Pierre Brunel (direction), Dictionnaire de Don Juan , Robert Laffont, Bouquins, 1999.

  • Frédérick Tristan, Don Juan le révolté, L'Archipel, coll. Ecritures, 2009.

  • Georges Forestier et Claude Bourqui, Notice du Festin de Pierre [Dom Juan] dans la nouvelle édition des Œuvres complètes de Molière dans la Bibliothèque de la Pléiade (éd. Gallimard, 2010): vol. II, pp.1619-1650.

Articles connexes

  • Don Giovanni
  • Dom Juan ou le Festin de pierre
  • Don Juan Demarco, film américain de Jeremy Leven
  • Don Juan le révolté, essai de Frédérick Tristan (2009)
  • Dans le cadre de la psychologie analytique, L'Homme séducteur (psychologie analytique), Don Juan, est un archétype, parmi des figures masculines multiples de la psyché de la femme. Cette part masculine de la femme se nomme l'animus.

Références

Don Juan
 
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