OCEANA connecte ! Tout comme l’océan connecte les continents, cette jeune chanteuse relie la musique soul des années 60 avec les rythmes modernes et les textes contemporains. OCEANA connecte le blanc et le noir, le funk à la soul, la soul moderne au jazz et à la pop. Elle réussit à faire venir des styles traditionnels de musique jusqu’à nos jours grâce à sa voix particulière, son charisme et sa présence scénique. Sa musique est internationale, authentique et pétille d’énergie. Il y a de la profondeur et de la joie, même si, parfois, elle laisse la face plus sombre de sa personnalité émerger. OCEANA (qui a 25 ans), utilise ses expériences personnelles dans ses paroles pour chanter le désir, l’amour et la vie.
On dit de beaucoup d’artistes qu’ils sont nés avec la musique en eux. S’il s’agit bien d’un cliché et d’une expression parfois galvaudée, elle s’applique parfaitement à OCEANA. La sortie de son premier album, en Mars prochain, va certainement tous nous surprendre. Quand on connaît l’histoire de ses origines, on se demande jusqu’où une personne peut être influencée, de façon inconsciente, par le mode de vie de ses parents. Existe-t-il vraiment un gène musical ou créatif ? Pourquoi, sinon, est-ce qu’OCEANA parle davantage de son besoin de voyager que de son mal du pays et pourquoi ressent-elle ce désir de continuer à découvrir de nouvelles choses et à étendre ses horizons ?
La mère d’Oceana, une styliste de mode de la Haute Couture allemande, a émigré à Paris pour son travail et a immédiatement été fascinée par la variété de la scène musicale. Elle fut particulièrement conquise par les rythmes africains, et le soir, on pouvait la voir dans les clubs de reggae les plus branchés. C’est là qu’elle rencontra et tomba amoureuse d’un séduisant musicien de la Martinique. Le fruit de leur amour, OCEANA, suivit bien vite. Après avoir passé ses premières années dans la “ville de l’amour”, OCEANA partit avec sa mère près de Hambourg, où elle vécut quelques années chez ses grands-parents. La mère et la fille étaient le plus souvent dans les valises, faisant l’aller-retour entre l’Allemagne et la France, où le père d’Oceana travaillait comme musicien et DJ, quand il n’était pas en tournée de par le monde. “J’ai toujours reçu des tas de cartes postales du monde entier de mon père. Il m‘envoyait des photos et des vidéos de concerts, et je trouvais ça génial d’avoir un papa musicien, même s’il ne venait jamais me chercher à l’école ou n’était pas là pour mes spectacles de fin d’année. Je n’ai jamais eu une vie de famille “normale”, celle que vivent la plupart des gens”. Comme ses grands-parents étaient des artistes renommés, il était normal pour OCEANA, dès son plus jeune âge, d’être entourée de chanteurs, d’artistes, de musiciens et de gens de l’industrie cinématographique. Un après-midi, elle rencontre le légendaire musicien Maceo Parker, un ami de la famille, qui fait un bœuf avec son grand-père dans le jardin. Maceo Parker demandera souvent à OCEANA de venir sur scène lors de ses concerts jusqu’à ce qu’il lui demande l’an passé de chanter en solo ! Parker tient un rôle important dans sa vie.
Dès son plus jeune âge, la direction qu’elle allait prendre était évidente. La tornade OCEANA ne pouvait plus être arrêtée. Toute petite, sa mère commença à l’emmener à des concerts. Elle a ainsi pu voir de grands artistes comme Ziggy Marley, Burning Spear, James Brown et elle se sentait attirée par la scène, sur laquelle elle voulait chanter et danser. Elle prit des leçons de danse, dansa dans les studios, et à l’âge de cinq ans, se vit offrir un rôle dans un film du cinéaste de Hambourg, Lars Becker. Adolescente, elle remporta une bourse musicale et prit sa première leçon de chant avec la chanteuse italienne Etta Scollo. Sa force naturelle et sa nature disciplinée ont aidé OCEANA à s’imposer et à faire son chemin dans le métier.
Aujourd’hui, OCEANA est une jeune femme moderne et confiante, qui sait parfaitement ce qu’elle veut. En fait, elle a su très tôt ce qu’elle voulait. Elle est partie de chez elle à l’âge de 16 ans et elle a constamment voyagé au cours des années suivantes. “J’ai toujours eu un mode de vie extraordinaire, j’ai toujours été indépendante et j’ai appris à me faire ma place dans la vie. Je n’avais pas besoin d’argent de poche – j’ai appris très tôt à me débrouiller toute seule.” OCEANA n’a jamais eu le mal du pays, mais a toujours eu, au contraire, le besoin de voyager et de se considérer comme une “citoyenne du monde”. En vraie cosmopolite, elle a vécu à Paris, à Hambourg, à Londres, à New York, à Los Angeles et un bon moment en Martinique, pour y retrouver ses racines antillaises. Elle gagnait sa vie en faisant des concerts et continuait d’approfondir ses connaissances en chant et en danse. La musique mise à part, elle s‘intéresse tout particulièrement à la mode et à la photographie. Elle est également très fidèle envers sa famille et ses amis.
Quand elle est revenue en Allemagne, elle a travaillé comme chorégraphe sur des vidéos pour Seed et Fettes Brot. Elle a également travaillé comme choriste pour le chanteur solo de Seed, Demba Nabé, et elle a emmagasiné une grande expérience de la scène lors de tournées avec Seed et Boundzound.
C’est Maceo Parker, qui, l’an dernier, lui a donné enfin l’idée de démarrer une carrière de chanteuse. “Il m’a donné l’impulsion décisive ! Au fil des ans, j’avais continué à écrire mes propres chansons, mais après un concert, Maceo m’a dit : “Tu es prête, maintenant ; à toi de jouer !””. Heureusement, cette phrase est restée gravée en elle et elle ne l’a pas oubliée. Elle a commencé à travailler sur plusieurs chansons, à Londres, puis est partie pour New York pour y enregistrer son premier album. Et, d’un coup, les choses se sont accélérées, l’équipe s’entendait bien et ils ont produit un album fantastique en très peu de temps, album qui mélange la meilleure soul-pop, le funk, le R’n'B et le reggae pour nous proposer un ouvrage de première qualité, à la tonalité internationale.
Le premier single de l’album, “CRY CRY” raconte l’histoire d’une amie d’enfance qui est sortie du droit chemin et tout le monde s’est demandé comment cela avait pu arriver. “Mes textes parlent tous de situations et de pensées qui sont nées de ma vie et de mon environnement. Je raconte de petites anecdotes, qui peuvent parfois être tristes, comme dans le cas de “Cry Cry”, mais qui disent aussi qu’il ne faut jamais perdre espoir. Je veux que ma musique apporte la joie et le bonheur Elle parle de liberté et elle s’efforce d’exprimer un sentiment qui permettra aux gens de s’évader du quotidien. Bien sûr, j’ai aussi un côté mélancolique, mais dans l’ensemble, j’ai une attitude tout à fait positive par rapport à la vie”. C’est quelque chose qu’on ne peut manquer de remarquer quand on rencontre OCEANA, dont le sourire irrésistible est incroyablement contagieux.