Après la rébellion dans Écarlate (son précédent disque de 2005 paru en 2007), Christophe Marguet revient à la résistance poétique. Après les stridences de la guitare tranchante, vacillante, trépidante d’Olivier Benoît, le versant harmonique de Itrane est sculpté par le lyrisme souvent volubile de Bruno Angelini. À la contrebasse polymorphe de Bruno Chevillon succède le son rond et chaud de Mauro G ...
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