Catherine Dirand et Benoît Carré se rencontrent en 1990 à Paris, au CIM, une école de jazz. Le duo, désireux de faire de la musique, commence à écrire et composer. Catherine et Benoît enchaînent avec une tournée de la France au Japon et créent Lilicub. Ils signent chez Remark et enregistrent leur 1er album éponyme, qui sort en 1995, contenant le fameux Voyage en Italie qui fait un carton : les paroles sont très évocatrices. On irait bien y faire une virée en Italie boire un Martini dans un dancing avec vue sur l'Arno pour finir sur une plage à Capri.
Lilicub est nominé aux Victoires de la musique en 1997 dans la catégorie Révélation de l'année,[2]et reçoit le prix Sacem Roger Seiller du Meilleur groupe français en 1998.[
Lilicub part alors en tournée, jusqu'à la fin 97. Le 2ème album La grande vacance, sort l'année suivante. Le couple collabore ensuite avec différents artistes nippons, comme Taeko Onuki et Noriko Kato, avec lesquels ils tournent au Japon. Ils font leur retour en France en 2001, avec Zoom, un nouvel album, entre Paris Combo et Etienne Daho. Catherine Diran et ses camarades explorent à nouveau les routes rétro. Accompagnés cette fois d'un grand orchestre, ils revisitent leurs influences brésiliennes emballées sous une pochette en cinémascope.
"Papa a fait Mai 68" est le quatrième album (et sixième au Japon) de Lilicub : après 18 mois de tournée, Catherine Dirand et Benoît Carré décident d’enregistrer leurs concerts, aidés par d’excellents musiciens (Seb Martel, Albin de la Simone, Lionel Gaget, Goh Hotoda pour le mixage).