Biographie de Richard Orlinski

Richard Orlinski est un artiste français né le à Paris.

Sculpteur depuis 2004, ses œuvres sont conçues autour du concept « Born Wild ». Surnommé « le sculpteur des stars », son travail est principalement reconnu dans le domaine de la décoration. Il a développé de nombreuses collaborations avec des hôtels et club de luxe.

Depuis 2011, il fait partie du Top 10 des artistes français les plus vendus dans le monde selon le site web de cotation artprice. En 2015, il atteint la première place avec une de ses œuvres adjugée à 839678 $. En 2017, le classement Artfacts.net (indexé sur la réputation des lieux d'exposition et non sur la somme des ventes) le situe à la 63 705 ème place mondiale.

Biographie

Fils d'un voyagiste et d'une infirmière devenue professeur de yoga, Richard Orlinski grandit dans le de Paris. À 4 ans, l'enfant précoce qui déborde d’idées offre à sa maîtresse des petits modelages d’éléphants et d’hippopotames.

Il se passionne jeune pour le modélisme, la harpe, la batterie, l'électricité et la course de vitesse, devenant même champion de France en 1976, à l'âge de 10 ans. Ses parents divorcent en 1978. il évoque le départ de son père comme une "délivrance". À l'adolescence, il étudie au lycée Pasteur, fait du théâtre et de la musique. Il décroche un bac économie, obtient un Deug à l'université Paris-1 puis intègre le MBA Institute, une école de commerce. Il est coursier pour payer ses études. Étudiant, il se remet à sculpter suite à des visites d'expositions, et découvre les grands maîtres de la peinture et de la sculpture.

Richard Orlinski s'inscrit alors dans une école d'arts plastiques, Il dessine, peint, puis se concentre sur  la sculpture, fasciné par la diversité des matières qu’il peut utiliser et la prise en compte des trois dimensions.

Diplôme en poche, il exerce les métiers de designer et d’architecte d’intérieur, travaillant également dans l'immobilier et l'événementiel. Il sculpte pendant ses loisirs. Au début des années 2000, il montre ses croquis à des personnalités du monde de l'art qui sont séduites par son travailCrocodile Born Wild en résine rouge<ref name=":1" />.

Les galeries commencent alors à s'intéresser à son travail. Initialement boudé par le milieu parisien, il expose à Aspen (États-Unis) ou Val-d'Isère et CourchevelSharon Stone et Pharrell Williams comptent parmi ses premiers clients. En 2014, il a vendu une œuvre (une pin-up jaillissant de la bouche d'un crocodile en or) pour 15 millions d'euros. Il s'attaque à de nouveaux matériaux : la résine toujours, mais aussi le bronze, le marbre, le cristal, l'aluminium et même le chocolat. ll réalise également des collaborations avec le chocolatier Jean-Paul Hévin, le chef Frédéric Anton, la cristallerie Daum, l’orfèvrerie Christofle et le parc Disneyland Paris. Sa pièce phare Wild Kong, figure au siège de Twitter France. En 2016, ses œuvres sont présentées dans 90 galeries dans le monde. Soucieux de rendre l'art accessible au plus grand nombre, Richard Orlinski poursuit également ses expositions à ciel ouvert<ref name="PM" />.

Dans son atelier, le sculpteur fait travailler entre 100 et 150 personnes . et créé un atelier de pliage inspiré des techniques de la carrosserie dans la Formule 1.

Divorcé en 2014, il est père d'une fille et trois garçons.

Il engage une collaboration avec les chanteurs Akon et  Eva SimonsLes Effarés de Francis Renaud<ref name="PM" />.

En 2017, il expose certaine de ses œuvres, Kong, dans la villa de l'émission de téléréalité Les Anges 9.

Œuvres

Richard Orlinski utilise des matières comme la résine, l'aluminium, le marbre, la pierre, le bronze, l'acier. Il travaille sur la brillance ou la matité, la transparence ou l'opacité. L’enjeu de Richard Orlinski à travers le concept Born Wild consiste à transformer les pulsions vitales négatives en émotions positives, à passer de l’instinct archaïque à l’émotion civilisée. Les vecteurs de cette métamorphose sont l’esthétique de l’œuvre, la quête de la perfection du sculpteur et la perception du spectateur.

Crocodile L’homme et le crocodile ont en commun le cerveau reptilien, un des trois cerveaux de l’homme, un cerveau sans mémoire régi par des réflexes innés, siège de nos pulsions de violence. Le crocodile, espèce datant de l’ère secondaire, symbolise également l’adaptation et la capacité de survie. Richard Orlinski travaille deux ans les proportions du Crocodile. En 2006, pour sa première série en résine finition poli miroir, Orlinski adopte un rouge spécifique. Suivront le noir, le rose, le bleu, le violet… et des finitions précieuses : peinture à la feuille d’or, projection d’argent, incrustation de diamants….

Letters Fasciné par les artistes du Pop Art et du Nouveau réalisme, Richard Orlinski rend hommage à Robert Indiana. Il oppose le signifiant brut Born Wild à une finition polie et de fait adoucie. La sculpture est façonnée dans un atelier de pliage selon les techniques de carrosserie utilisée dans la F1.

Panther Cette icône symbole de mystère et de sensualité exprime la puissance farouche, la rapidité et la férocité qui l’inscrivent dans le concept Born Wild. Taillée à facettes comme un diamant, la panthère de Richard Orlinski possède une tête près de quatre fois plus grosse que dans la réalité.

Skull Le crâne, non comme vanité mais comme allégorie de l’évolution de l’homme. La suppression de la mandibule annonce la régression par la suppression du langage. L’expansion du lobe pariétal limite la partie frontale où résident les centres de la pensée la plus évoluée. Cette sculpture interroge le devenir de l’humanité : progression ou déshumanisation ?

Jaws Ces mâchoires d’une puissance prodigieuse avec deux canines surdéveloppées réfèrent au tigre à dents de sabre. La férocité de ce prédateur, n’a pas empêché sa disparition.

David L’esthétique de Michel-Ange, revisitée par Richard Orlinski, nous invite à un jeu de miroir. David new millenium, archétype de virilité bodybuildée, habillé d’un jean déboutonné ouvert sur un caleçon D&G, fait explicitement référence à la victoire de David sur Goliath. Pour gagner le combat des temps modernes, Orlinski prône la sensibilité et non la force.

Stiletto Ce talon aiguisé, animé de fantasmes, cache également une allusion au "stilet", un petit poignard redoutable. Escarpin solitaire, syndrome de Cendrillon, quête de la femme parfaite.

Jeans Un pantalon mythique métamorphosé en esthétique sculpturale monumentale. Animé de plis, de symboles, de fantasmes, ce pantalon déboutonné s’ouvre sur le vide, sur l’absence de corps.

Eléphant Animal redouté à l’état sauvage, l’éléphant est connu pour la violence de ses charges. Domestiqué, l’animal véhicule une image de tendresse, de longévité, de stabilité, de sagesse. À la courbe de sa trompe répondent celles de ses défenses dressées.

Cans En référence au Pop Art et aux soupes Campbell’s de Andy Warhol, Richard Orlinski met en boîte l’instinct sauvage.

Hommages Richard Orlinski témoigne son admiration pour les grands artistes du Pop Art et du Nouveau Réalisme en réalisant une série de crocodiles à la manière de Roy Lichtenstein, Keith Haring ou Niki de Saint Phalle.

Pinup Allégorie du concept Born Wild, la Pinup d’Orlinski est un hommage à la Femme. À la femme-objet galvaudée, l’artiste oppose la plastique d’une déesse. Au marbre des sculptures classiques s’est substituée la résine, au monochrome blanc le réalisme de la couleur chair, de la chevelure brune et des yeux bleus. Vénus ne peut plus naître dans une coquille à la manière de Botticelli ou surgir des flots sous le pinceau de Bouguereau. La nouvelle Vénus, avec ses mensurations contemporaines, naît dans la mâchoire acérée d’un prédateur, symbole de la cruauté du monde contemporain.

Boxing Panther Les animaux de Richard Orlinski soulèvent un questionnement sur l’Homme. Assise en peignoir de boxe, Boxing Panther souligne la complémentarité entre le féminin et le masculin.

Wild Kong Gueule ouverte sur des crocs menaçants, le gorille en résine s’autoproclame invincible en martelant son torse de ses poings. Réinterprétant le personnage cinématographique de King Kong, Richard Orlinski nous interroge sur les peurs archaïques qui concernent notre animalité. Où se situe la barbarie ? Du côté de l’animal amoureux ou de la civilisation moderne qui l’assassine au sommet de son gratte-ciel phallique ?

Wild Kong Oil Plus avisé que les hommes, le gorille d’Orlinski rejette un baril de pétrole. Originaire de l’île du Crâne, King Kong a régné sur une nature hostile, peuplée d’animaux préhistoriques qu'il savait préserver. Comprenant les dangers de la pollution, Wild Kong utilise sa force pour débarrasser la planète de ce fléau.

Superman Et si le super héros en provenance de la planète Krypton avait atterri en Union Soviétique et non aux États-Unis ? La sculpture en pierre de Richard Orlinski évoque les sculptures bolchéviques. Superman tend le bras, tel Staline désignant la direction à suivre. Richard Orlinski interroge l’Histoire à travers la confrontation des deux géants de la Guerre froide. Le justicier américain aurait tout aussi bien pu incarner la propagande communiste.

Time out Richard Orlinski dénonce l’accélération du Temps en sculptant un crocodile qui dévore un sablier. L’Homme du est victime des nouvelles technologies qui le poursuivent sans répits, des informations qui l’assaillent d’un bout à l’autre de la planète 24 heures sur 24. Indifférent à la menace reptilienne, le sablier s'écoule inexorablement en pivotant sur son axe.

Jeans Totem Comme suspendus dans l’espace, trois sculptures de jeans s’élèvent vers le ciel, recouvertes de pigments fluo jaune, rouge et bleu. Derrière leur écrin transparent, les jambes semblent encore habitées par la vie, comme en témoignent les nombreux plis.

холодная война (Cold War) U.R.S.S. 1970, Guerre froide. Côté terre : le rideau de fer, côté ciel, le Mig 25, un avion intercepteur, capable d’atteindre la vitesse de Mach 3. S’inspirant des pilotes de cet avion mythique, Richard Orlinski crée une œuvre qui questionne l'endoctrinement. Posé sur une stèle métallique, un casque de pilote de Mig 25. Pour respirer : un tube à oxygène. Pour parler : un micro. Pour entendre : une radio. Derrière la visière, les pensées du pilote sont enclenchées par une commande : un hommage soviétique défile au rythme de l’hymne national.

Eagle Posé sur une patte aux serres menaçantes, les ailes fuselées légèrement écartées, les plumes de la queue déployées, l’aigle de Richard Orlinski prend son envol. Les lignes tendues de la tête à la base des ailes soulignent la torsion de son corps. Évocateur de puissance et de prestige, l’aigle symbolise également la cruauté et l’orgueil. Une fois encore, le sculpteur se sert de la métaphore animale pour exprimer l’ambivalence de nos instincts.

Perfecto Symbole d’aventures et des dangers bravés par les motards, le « Perfecto » a traversé des générations. Les filles l’endossent dans les années soixante-dix et ne le quittent plus. Richard Orlinski s’empare de ce blouson iconique. Il crée une matière qui reproduit la matité du cuir et sculpte chaque pli pour rendre la pièce vivante.

Howling wolf En échappant au contrôle des hommes, le loup a entraîné leur peur irrationnelle. Archétype de l’animal sauvage épris de liberté, il hurle à la lune. Richard Orlinski rend hommage à la noblesse de cet animal.

Raging wolf Le loup hante nos peurs archaïques, il incarne nos instincts carnassiers. Pour apprivoiser sa nature sauvage, Richard Orlinski le taille à facettes, augmente celles-ci sur l’encolure et la queue pour magnifier l’épaisseur de sa fourrure. Le sculpteur témoigne de l’ambivalence du mythe : le loup est-il en position d’attaque ou de défense ?

DJ Au walkman du , a succédé le casque du . Plus gros, plus technique, plus esthétique. En combinant rondeurs et facettes, Richard Orlinski interprète en aluminium les caractéristiques de cet outil technologique.

Dragon Bienveillant sous un air menaçant, le dragon de Richard Orlinski tire son origine du bestiaire chinois. Doté d’une crête sur le sommet de la tête qui lui permet de voler, il est censé maîtriser les pluies et les vents. Prêt à bondir, son corps ondule comme un serpent. Ses facettes emboîtées les unes dans les autres soulignent son mouvement.

Horse Poursuivant sa quête sur la violence de nos instincts, Richard Orlinski sculpte un cheval cabré, dont la nature sauvage est maîtrisée. Posé sur ses pattes arrière et sa queue, il danse.

Buddha La violence des hommes s’est toujours déchaînée contre les représentations religieuses : iconoclastes, conquistadors, révolutionnaires… En choisissant Bouddha comme sujet de cette œuvre, Richard Orlinski évoque notamment la destruction des Bouddhas de Bâmyân par les Talibans. Dans un matériau et des couleurs résolument contemporains, l’artiste crée une icône qui prône la liberté et la diversité des religions au .

Standing Wild Bear Prêt à se battre avec violence ou à entamer un pas de danse? Cet ours debout joue avec les paradoxes de notre imaginaire. À la douceur réconfortante de l’ours en peluche se superpose la peur du plantigrade sauvage. Son corps en mouvement et son expression intense expriment la férocité et la tendresse, la force et la vulnérabilité, la lourdeur pataude et la grâce.

Walking Wild Bear Gueule ouverte, les oreilles aux aguets, l'ours semble avancer d’un pas souple et assuré. À la rondeur de l’animal sont associées les lignes tendues de ses facettes. Lumière et ombre jouent.

Vénus de Milo Après avoir interprété le David de Michel-Ange, considéré dès la Renaissance comme le canon de la beauté masculine, Richard Orlinski rend hommage au chef-d’œuvre de l’Antiquité grecque : la Vénus de Milo. Évoquant les deux blocs en marbre de Paros assemblés au niveau des hanches, l’artiste oppose deux styles : un buste facetté tout en tension et un drapé fluide soulignant le déhanchement et la flexion du genou gauche.

Taurus Cet animal indompté symbolise la puissance du mâle, mais aussi la force créatrice en raison de sa virilité féconde. Cornes en avant et queue dressée, le taureau d'Orlinski s'apprête à charger.

Lion Triomphant, le lion d’Orlinski jubile. Des centaines de facettes se resserrent pour matérialiser son encolure fournie, puis s’espacent pour donner à sa silhouette son allure déliée.

Tiger lace : Le tigre, un des plus féroces prédateurs… Inspiré par sa fourrure rousse rayée de noir, Richard Orlinski évide le métal et sculpte l’animal comme de la dentelle. . Difficultés redoublées par l’utilisation de l’inox, matériau utilisé pour la première fois par l'artiste.

Hippopotames : Herbivore doté de canines redoutables, l'hippopotame baille avant le combat pour intimider son adversaire. Le sculpteur matérialise le caractère offensif de l’animal avec ses mâchoires largement ouvertes et sa peau lisse dotée de multiples facettes.

Wild Shark : De tous les prédateurs, le requin est celui qui effraie le plus, sans doute parce qu'il vit dans les océans chargés de mystère. R. Orlinski sublime la force et la violence du redoutable squale en le faisant sauter hors de l'eau, à la verticale, mâchoires ouvertes, prêt à dévorer sa proie.

Spider Belle et cruelle. Une fois encore, Richard Orlinski interroge une peur archaïque, la peur de l'araignée, et l'exorcise en sublimant sa beauté. Il l'invente lisse et non velue, brillante et non terne, fuselée et posée en équilibre, sur huit pattes aux articulations magnifiées. La peur de l'araignée est motivée par sa cruauté. Richard Orlinski est fasciné par l'insecte et son ambivalence symbolique. La créativité, la patience, mais aussi la férocité et la noirceur.

L'agence Feria Style&Design a créé la mise en page du livre collector de l’artiste et également son logotype. Ce livre-objet met en scène les sculptures de l'artiste à travers de multiples techniques d’impression qui surprennent à chaque page.

Sollicité par l’Association caritative Make a wish , qui accomplit le vœu d’enfants hospitalisés, Richard Orlinski a réalisé une série de crocodiles en résine, destinés à être customisés. Il a sollicité des artistes de son choix : Speedy Graphito, Hervé Di Rosa, Stéphane Cipre, Bouaz, Yang Jiechang, Annick Cuadrado… Ces crocodiles ont été vendus aux enchères au profit de l’Association.

Mickey : A l’occasion de leur 25ème anniversaire, Disneyland Paris sélectionne Richard Orlinski pour interpréter le légendaire Mickey Mouse. C’est sous l’apparence de l’Apprenti Sorcier que le sculpteur l’incarne, en l’habillant de facettes bleues.

Pac-Man : Sensible aux phénomènes culturels, Orlinski s’intéresse au jeu vidéo Pac-Man, succès planétaire des années 1980. Gueule ouverte, le poing en avant, son Pac-Man affiche sa vorace détermination.

T-Rex : La férocité de ce dinosaure n’a pas empêché son extinction, mais T-Rex suscite toujours la fascination des hommes, et notamment celle des enfants. A cause de sa violence ? C’est cette question que soulève le sculpteur en l’intégrant dans son bestiaire.

Heart : Les facettes de tailles inégales de ce cœur à la symétrie parfaite subliment un jeu d’ombres et de lumière. Ainsi, le cœur prend vie.

Pikachu : La mascotte de Pokemon intéresse Richard Orlinski du fait de sa popularité universelle. Soucieux de s’adresser à tous, il crée son Pikachu, oreilles dressées et queue électrisée.

Collaborations

  • 2017 / Mickey l'apprenti sorcier, Richard Orlinski X Disneyland Paris
  • 2017 / PAC-MAN x Richard Orlinski, projet lancé en crowdfunding sur Kickstarter (jusqu'au 21 juin 2017)

Poursuite et critiques

En 2013, l'artiste français Xavier Veilhan et la galerie Emmanuel Perrotin ont lancé une poursuite judiciaire contre Richard Orlinski pour parasitisme devant le Tribunal de Grande Instance de Paris. Le 21 mars 2014, le tribunal a rejeté cette poursuite. Le juge a estimé que "les artistes avaient des univers distincts, que leurs œuvres ne présentaient pas de similitudes dans le sujet traité et qu’il n’y avait pas de risque de confusion, notamment du fait de la clientèle des artistes— institutionnelle pour Veilhan et attachée à une volonté de décoration pour Orlinski."

Selon Le quotidien de l'art, Richard Orlinski est "peu connu de la presse spécialisée 'art'", en revanche il apparaît "souvent dans les magazines généralistes, notamment de décoration". En effet, bien que l'artiste rencontre un très fort succès commercial, il est peu présent dans les foires, expositions et collections des musées les plus influents. Dans une entrevue avec L'Express, l'artiste explique que "quand ce petit monde entend prononcer mon nom, il lève les yeux au ciel […] La seule fois où j'ai pu exposer à la Fiac, c'était au travers d'une association caritative. […] Et, au bout de deux jours, le commissaire de l'exposition m'a prié de faire mes bagages." Richard Orlinski sait être "ostracisé par un milieu de l'art hostile à ce 'sculpteur des stars'", et il se considère "heureux d'être à la fois populaire et prisé".

Expositions

2017

  • Le Village Royal by Richard Orlinski, exposition d'un Stiletto au 25 rue royale, Paris, juin/juillet 2017
  • "Le choc des titans", musée François Ponpom, Saulieu, du 1er juin au 31 décembre 2017
  • Urban Beach Club, Grand hôtel Kempinski, Genève, de mai à fin septembre 2017
  • La Suite Sandra & Co, Festival de Cannes, Mai 2017
  • Hôtel Centurion, Venise, du 13 mai au 26 novembre 2017
  • Exposition "Pop'Art", Montélimar, du 6 mai au 31 octobre 2017
  • La Cow-parade fait son cinéma, du 5 mai au 12 juin 2017
  • "Richard Orlinski arrive en ville", Saulieu, du 1er avril au 31 décembre 2017
  • "Le nouvel an chinois" (Dragoon) au Village Royal, 25 rue Royale, Paris, Janvier 2017
  • Novus Art Galery / Showroom 101, The Galleria, Al Maryah Island, Abu Dhabi

2016

  • Le Village Royal by Richard Orlinski, du 15 septembre au 15 novembre, Paris
  • Foire aux Vins d'Alsace, Colmar
  • Domaine de Chamarande, du 29 mai au 3 juillet, Chamarande
  • La Suite Sandra & Co, Festival de Cannes
  • Intercontinental Carlton, Festival de Cannes
  • Gotha Club, Cannes
  • BlueRoom de Twitter, Paris
  • Inception Gallery, Paris
  • The Deck at Island Garden, Miami Beach
  • Courchevel
  • Val d'Isère
  • Salon du chocolat

2015

  • Unit London Gallery, Londres
  • Cities, Dubai
  • La Suite Sandra & Co, Festival de Cannes
  • Banus Gallery, Marbella
  • Polo club, Saint-Tropez
  • Nikki Beach, d'avril à septembre, Saint-Tropez
  • Longines Masters, Ecaussines
  • Longines Masters, Hong Kong
  • Longines Masters, Los Angeles
  • Art Basel, Miami
  • Galerie Markowicz, Miami
  • Pop Austin
  • Salon du chocolat
  • Courchevel
  • Val-d'Isère
  • Galerie Leadouze 16 avenue Matignon, Paris
  • Galeries Bartoux Honfleur, Saint-Paul-de-Vence, Megève, Courchevel, Cannes
  • Gallery, 67 rue Saint-Jacques, Paris
  • Galerie Perahia, 24 rue Dauphine, paris
  • Galerie Bel Air Fine Art, Genève

2014

  • Galerie A Leadouze, 16 avenue Matignon, Paris
  • Galeries Bartoux, Honfleur, Saint-Paul-de-Vence, Megève, Courchevel, Cannes
  • Galerie Bel Air Fine Art, Genève
  • Gallery, 67 rue Saint-Jacques, Paris
  • Galerie Perahia, 24, rue Dauphine, Paris

2013

  • Galerie A Leadouze, 16 avenue Matignon, Paris
  • Galeries Bartoux, Honfleur, Saint-Paul-de-Vence, Megève, Courchevel, Cannes
  • Galerie Bel Air Fine Art, Genève
  • Inception Gallery, 37 rue de Poitou, Paris (06/06 2013 - 27/07/2013)

  • Courchevel, jusqu'au 26 avril 2013, Orlinski 1850
  • Galerie Perahia, 24 rue Dauphine, Paris

2012

  • Inception Gallery, 37 rue de Poitou, Paris (9/06 2012 - 21/07/2012)
  • Hôtel de Ville, place de la République, Levallois (1/03/2012 - 25/03/2012)
  • Galerie de L'Escale, 25 rue de la Gare, Levallois (08/03/2012 - 14/04/2012)
  • Courchevel
  • Galerie A Leadouze, 16 avenue Matignon, Paris
  • Galerie Art Cadre, 24 rue Dauphine, Paris
  • Opera Gallery, Londres et Singapour
  • Galeries Bartoux, Honfleur, Saint-Paul-de-Vence, Megève, Courchevel et Cannes

2011 et 2010

  • Courchevel
  • Place Guy d'Arezzo, Bruxelles
  • Art Élysées, Paris
  • Show Off, Paris
  • Galerie A Leadouze, 16 avenue Matignon, Paris
  • Galerie Art Cadre, 24 rue Dauphine, Paris
  • Opera Gallery, Londres et Singapour
  • Galeries Bartoux, Honfleur, Saint-Paul-de-Vence, Megève, Courchevel et Cannes
  • Château de Pommard, Bourgogne
  • Galerie des Remparts, Bordeaux et Le Moulleau, Arcachon
  • Galerie Alain Daudet, Toulouse
  • Galerie Zimmermann & Heitmann, Hambourg, Düsseldorf et Dortmund
  • Bel Air Fine Art Genève, Forte dei Marmi, Crans Montana
  • Galerie des Lices, Saint-Tropez
  • Fondation Kneip, Luxembourg
  • Fouquets Barrière, Champs-Élysées, Deauville, Marrakech

2009 et 2008

  • Galerie Pierre Cardin, Paris
  • AD Galerie, Béziers
  • Artclub Gallery, Paris
  • Art Élysées, Paris
  • Galerie Pascal Lorain, Paris
  • Opera Gallery, Paris
  • Art Partner, Paris
  • Art Partner, Bruxelles
  • Lounge Art Gallery, Bruxelles
  • Hôtel Metropole, Monaco
  • Maretti Arte Monaco, Monaco
  • Happy Art Gallery, Cannes
  • Soul Of Asia, Thaïlande
  • AD Galerie, Béziers
  • Galerie Alexis Lartigue, Paris
  • Galerie Chabanian, Saint Barth
  • Pulse New York
  • Karre d'Art, Cannes
  • Expo Luxembourg
  • Road Deauville

2007-2005

  • Appia Hebert
  • Biennale de Venise
  • St'art Strasbourg
  • Galerie Memmi, Paris
  • Villa Murano, Paris
  • Le Regine's, Paris
  • Galerie Artcurial, Paris
  • Galerie Bel Air Fine Art, Genève
  • La Fiac, Paris (2006)
  • Galeria Del sol, Miami (2006)

  • Galerie des Lices, Saint-Tropez (2005)

Opérations spéciales

  • #Ripost.paris : Participation de Richard Orlinski au projet collaboratif #riposte.paris.
  • 2016 : créateur du trophée des W9 d'Or.

Livre

24 Mai 2017 / Pourquoi j'ai cassé les codes, Richard Orlinski. Editions Michel Lafon.

Musique

  • 2016 / Premier single, Heartbeat, avec Eva Simons, classé numéro un des ventes en France la semaine du 21 octobre 2016.
  • Février 2017 / Deuxième single, Paradise, avec Evangeline.

Notes et références

Médias

Médias télévisions

  • Émission sur France 2, Thé ou café, dimanche 11 juin 2017
  • JT 20H, France 2, "Le choix du 20H", 7 juin 2017
  • 50'INSIDE, Le Mag, TF1, (reportage de 13 min), avril 2017
  • Émission sur LCI, Ça nous concerne, 8 avril 2016
  • Émission sur France 2, Vivement dimanche prochain, 24 janvier 2016
  • JT 20H, TF1, 4 janvier 2015
  • Émission sur France 2, Comment ça va bien, Stéphane Bern, 7 avril 2014
  • Émission sur BFM TV, Paris est à vous, Karine Vergniol, 14 janvier 2014
  • Émission sur France 2, Thé ou café, samedi 12 janvier 2013
  • Émission sur France 2, Télématin, le 31 mai 2011,
  • Émission sur Paris Première, Cannes Dernière
  • Émission sur France 3, Tout le monde déguste du 17 juin 2007

Livres et articles

  • L'Expansion, juillet-août 2014, Ces hommes clé qui font monter une cote
  • Paris Match, 19 décembre 2013, Richard Orlinski dans la jungle de l'art de Frédérique de Granvilliers
  • L'Express, 18 janvier 2012, Internet et la Chine révolutionnent le marché de l'art (aussi), Christine Kerdellant
  • Gazette de l'Hôtel Drouot, 11 novembre 2011, Une panthère rugissante
  • Art Price du 14 octobre 2011, Top Ten des 10 meilleures enchères 2010-2011,
  • Les Échos article du 8 avril 2011 "La cote des artistes français" de Judith Benhamou Huet
  • Le Monde article du 28 décembre 2008 "Art à tous prix pour amateurs non fortunés" de Véronique Lorelle.
  • Le Figaro Beaux Arts Éditions, "le guide du collectionneur 2009", article page 162
  • Le Figaro Beaux Arts Hors-Série, "le guide 2008 du marché de l'art", article page 189
  • Eco & vous, , mars 2008, article page 21
  • Beaux Arts magazine, , mars 2007, article page 8
  • Artpress, , novembre 2006, article page 7
  • Beaux Arts magazine, , novembre 2006, "Spécial Fiac 2006" article page 37
  • Art Actuel, , novembre-décembre 2006, article page 93

Liens externes