Biographie de Sylvie Vartan

Sylvie Vartan est une chanteuse française d'origine bulgare née le 15 août 1944 à Iskretz (Bulgarie) d'un père bulgare d'origine arménienne et d'une mère d'origine hongroise.

Biographie

Enfance

Sylvie George Vartan naît à Iskretz, un village situé dans la chaîne du Grand Balkan (centre de la Bulgarie). Lorsque l'armée soviétique entre en Bulgarie, quelques mois après la naissance de Sylvie, la famille perd sa maison (réquisitionnée) et s'installe à Sofia, capitale bulgare. Son père, Georges (1912-1970), est le fils du directeur de la Compagnie d’électricité, filiale d’une société française, et est lui-même attaché de presse à l'ambassade de France en Bulgarie. En 1936, il épouse Ilona Mayer (9 décembre 1914 – 26 juin 2007), fille de Rudolf Mayer, un architecte hongrois de renom installé à Sofia avec sa famille dès 1921. Leur premier enfant, Edmond dit Eddie, naît le 5 septembre 1937 (il est mort à Paris le 19 juin 2001).

À l'âge de sept ans, Sylvie joue son premier rôle au cinéma. Elle est une modeste écolière dans le film Sous le joug (Под игото) (d'après le roman éponyme de Ivan Vazov), tourné par le metteur en scène bulgare Dako Dakovski, un ami de la famille. L'action se déroule dans les années 1870, époque où la Bulgarie s’apprêtait à renaître et à se libérer du joug ottoman. Plus tard, Sylvie Vartan a déclaré que cette expérience lui avait donné le goût du monde artistique et du spectacle.

La vie en Bulgarie devient de plus en plus difficile et la famille décide d'émigrer au début des années 1950. C'est le grand-père de Sylvie, Robert, un francophile convaincu, qui leur conseille de partir pour Paris. Le temps d'obtenir les visas nécessaires, et Sylvie arrive à Paris en avec ses parents et son frère Eddie.

L'adaptation est difficile. Contrairement à leur père, artiste contrarié qui devient comptable chez un tripier des Halles, les enfants ne parlent pas le français. Mais le désir de réussir socialement est tel qu'ils font leurs études dans de très bons lycées parisiens : le lycée Hélène-Boucher pour Sylvie, le lycée Louis-le-Grand pour Eddie. Dans un entretien avec Georges Paumier, diffusé à la télévision en 1962, Sylvie Vartan, qui vient d’arrêter le lycée quelques mois avant son premier baccalauréat, déclara : « ce que je regrette, c'est de ne pas avoir pu faire ma philo (...) Je pense que c'est une matière qui m'aurait beaucoup plu et qui m'aurait intéressée » .

Vie privée

Sœur d'Eddie Vartan, la chanteuse est la tante de l'acteur Michael Vartan.

Le 12 avril 1965 elle épouse à Loconville (Oise), Johnny Hallyday, avec qui elle aura le 14 août 1966 un fils, David.

Le 11 avril 1968, Sylvie se dirige vers Paris avec son amie Mercedes Calmel Mendès, marraine de David, à bord de son coupé Ford Osi jaune. Sur une départementale des Yvelines, à la hauteur de Bois-d'Arcy, elle est percutée par une 404 fourgonnette qui quitte brusquement sa trajectoireVersailles, mais sa passagère, , est tuée sur le coup<ref name="parismatch_1/4/2008"/> et le conducteur de la camionnette grièvement blessé.

Le 20 février 1970, Sylvie et Johnny, ainsi que trois personnes les accompagnant, sont victimes d'un accident de la route sur la , à l'entrée du village de Roppe, alors qu'ils se rendent à un gala à Besançon. Sur la route verglacée, la Citroën DS 21 Pallas que conduit Johnny à vive allure dérape dans un virage et plonge dans le fossé.

Après un mariage en dents de scie, ponctué de nombreuses collaborations artistiques (émissions de télé, de radios, des duos à succès et de plusieurs tournées communes), Sylvie et Johnny divorcent en novembre 1980.

Sylvie Vartan se remarie le 2 juin 1984, à Los Angeles, avec le producteur américain Tony Scotti. Le couple adopte, en Bulgarie, Darina, une petite fille née en octobre 1997.

En 1998, un incendie ravage sa maison de Los Angeles, et la seule chose qu'elle retrouve intacte dans sa chambre est l’image d’un ange protégeant deux enfants, qui se trouvait au-dessus de son lit, lorsqu'elle était petite.

Par son fils David, Sylvie est la grand-mère de deux filles, Ilona (née en 1995), Emma (née en 1997) et d'un garçon, Cameron, né en 2004.

Elle a été la meilleure amie de Carlos qui a été son secrétaire avant de s'essayer à son tour à la chanson, il débute à ses côtés, en 1967, sur une de ses chansons 2'35 de bonheur.

Carrière musicale

Débuts

Sur la proposition de son frère Eddie travaillant dans le milieu de la musique, elle rencontre Daniel Filipacchi, producteur de disques pour RCA Records et Decca, qui la fait enregistrer au printemps 1961 un duo avec Frankie Jordan Panne d'essence, à la suite du désistement de dernière minute de la chanteuse Gillian Hills. Ayant quitté le lycée Hélène-Boucher deux mois avant de passer son bac pour se consacrer pleinement à ses débuts dans la chanson, ce premier succès lui permet d'entamer une carrière en solo, à la suite d'un contrat signé avec Daniel Filipacchi, un premier fin 1961, Quand le film est triste et la proposition de se produire en première partie de Gilbert Bécaud, où elle chante trois titres.

En 1962, Sylvie Vartan fait sa deuxième tournée, avec Johnny Hallyday, dont elle assure la première partie.

Sur scène

Sylvie Vartan fait ses premiers pas sur la scène de l'Olympia, dès ses débuts en 1961. Elle y gagne progressivement ses galons de vedette en s'y produisant ensuite régulièrement en 1962 et 1963, au programme des Idoles des jeunes, dont elle est la tête d'affiche.

Toujours en 1963, le 22 juin, Sylvie Vartan participe au concert place de la Nation organisé par Europe pour le premier anniversaire de Salut les copains. L'événement a un grand retentissement.

Elle est à l'affiche de l'Olympia avec Trini Lopez, Les Beatles et Pierre Vassiliu, durant trois semaines (du 16 janvier au 4 février 1964), à raison d'un, deux ou trois shows quotidiens, soit 41 apparitions en tout.

Elle figure sur la "photo du siècle" regroupant 46 vedettes françaises du "yéyé" en avril 1966.

En 1967, Sylvie Vartan partage l'affiche avec Johnny Hallyday à l'Olympia, du 15 mars au 16 avril ; initialement prévu jusqu'au 4 avril, devant l'affluence des spectateurs, le spectacle est prolongé. Le tour de chant de Sylvie précède celui de Johnny. Pour le final, le couple chante en duo Je crois qu'il me rend fou, (adaptation française du succès de Ike et Tina Turner Such a fool for you, qu'Hallyday vient d'enregistrer dans une version studio). Après cet Olympia, Sylvie et Johnny entament une tournée en Amérique du Sud, où ils se produisent dans plusieurs pays.

Pour son Musicorama d'avril 1968 à l'Olympia, Sylvie Vartan se mue pour la première fois en meneuse de revue. Son spectacle reçoit un accueil triomphal et sera repris en décembre de la même année.

Pendant sa convalescence new-yorkaise de 1970, Sylvie a suivi de manière intensive les cours de Jojo Smith, le professeur de danse de Barbra Streisand. Son spectacle à l'Olympia la même année, marque le début des shows « à l'américaine » qui constituent désormais sa marque de fabrique, que viendront confirmer ses nouveaux concerts de 1972 dans ce même music-hall.

Par la suite, la chanteuse va se produire dans des salles plus grandes, plus adaptées à ses ambitions artistiques. Sylvie Vartan chante au Palais des congrès en 1975 et en 1977 (avec à chaque fois des prolongations). En 1983, elle tient la scène du Palais des congrès onze semaines durant.

Sylvie se met également en scène au Palais des sports en 1981 et en 1991.

Les années 1990 marquent le retour à des salles intimistes : le Casino de Paris en 1995, l'Olympia en 1996 et 1999, avant le retour au Palais des congrès en 2004 et en 2008. Sylvie s'est également produite à la Mutualité (en 2008), au Théâtre du Châtelet en 2010 et 2011, à la salle Pleyel pour fêter avec un orchestre symphonique ses 50 ans de scène en novembre 2011.

En 1993 et 2009, elle participe aux spectacles de Johnny Hallyday, avec lequel elle chante en duo, au Parc des Princes et au Stade de France. Elle lui rendra hommage lors de deux concerts au Grand Rex en mars et avril 2018.

Que ce soit dans des grandes ou des petites salles, avec ou sans danseur, ses spectacles bénéficient toujours de mises en scène soignées : Arthur Plasschaert en 1968, Jojo Smith en 1970, Howard Jeffrey en 1972, Claude Thompson entre 1977 et 1984, Jerry Evans en 1991, Walter Painter (en 1975 puis entre 1995 et 2004), l'ont notamment dirigée, avant son époux Tony Scotti depuis 2008.

Sylvie Vartan est toujours détentrice française du record en nombre de spectateurs l'ayant vu se produire sur les scènes du monde entier.

À l'étranger

Dès 1963, Sylvie se rend régulièrement aux États-Unis, où elle enregistre à Nashville avec les musiciens et les chœurs d'Elvis Presley. Un album en anglais enregistré à New York sort en 1965. Deux autres albums américains sortiront aux États-Unis, en Angleterre, en Allemagne, en Italie et en Espagne : I Don't Want the Night to End en 1979 et Made in USA en 1985.

Avec Johnny Hallyday, Sylvie Vartan participe, en octobre 1965, à la au London Palladium, où ils chantent devant la reine d'Angleterre, Élisabeth II.

En 1982, sous le parrainage de Gene Kelly, elle se produit à Las Vegas. Des concerts sont également donnés en tournée à Los Angeles en 1983 et Atlantic City en 1984.

Sylvie Vartan a chanté en neuf langues (français, anglais, allemand, espagnol, italien, japonais, néerlandais, bulgare et portugais) et s'est produite dans le monde entier (à l'exception de la Chine), que ce soit sur scène ou à la télévision.

Elle a participé aux émissions américaines Hullabaloo, Shindig ou The Ed Sullivan show en 1965 et a animé pendant neuf semaines un show sur la RAI, intitulé Doppia Coppia, en 1969.

Elle a renouvelé l'expérience en 1975 en animant huit émissions Punto e Basta aux côtés de Gino Bramieri. Elle a sorti deux albums en italien en 1969 et en 1975, ainsi qu'un album en espagnol en 1967.

Entre 1965 et 2017, Sylvie a présenté tous ses spectacles au Japon (fait rare pour une artiste européenne : deux albums spécifiques Live à Tokyo y ont d'ailleurs été édités en 1971 et en 1973). En 1988, elle est invitée à chanter lors de la Cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques de Séoul.

L'année 1990 marque son premier retour dans sa Bulgarie natale avec un concert, qui par sa forte portée symbolique a marqué les esprits ]. Elle retournera chanter en Bulgarie en 2009, 2014 et 2018.

En 2009, elle se produit de nouveau en Turquie (son dernier passage dans ce pays remontait à 1966).

En 2011, elle chante à Barcelone, Montréal et New York.

Engagement politique

Lors de l'élection présidentielle de 1974, au même titre que Johnny Hallyday, Sylvie Vartan soutient la candidature de Valéry Giscard d'Estaing, candidat des Républicains indépendants, face au socialiste François Mitterrand.

Discographie

Principales chansons
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  • 1980 : Tape tape (reprise de Pata, Pata de Miriam Makeba)
  • 1981 : L’amour c'est comme une cigarette (reprise de Morning Train de Sheena Easton), Orient-Express, Ça va mal, Aimer
  • 1982 : La sortie de secours, Mañana (Magnana) tomorow
  • 1983 : La première fois qu’on s'aimera (avec Michel Sardou), Danse ta vie, Lucie, Le dimanche, Encore
  • 1984 : Des heures de désir, Hold-up au sentiment
  • 1985 : Double Exposure, One shot lover
  • 1986 : Rien à faire, Tu n'as rien compris
  • 1987 : Femme sous influence
  • 1989 : C’est fatal, Il pleut sur London
  • 1990 : Quand tu es là
  • 1992 : Qui tu es
  • 1995 : Quelqu'un qui m’ressemble
  • 1996 : Je n'aime encore que toi, Back to L.A., Quelqu’un m’attend
  • 1998 : Sensible, Darina, Les Robes, Ma vérité
  • 2004 : Ce n'est pas rien, La neige en été, Au rythme du cœur
  • 2007 : Il est 5 heures, Paris s'éveille, J'attendrai
  • 2009 : Je chante le blues, L'un part, l'autre reste, Toutes peines confondues
  • 2010 : Je me détacherai, La prisonnière, Personne, Soleil Bleu (avec Julien Doré)
  • 2011 : Je viens vers vous, On entre en scène
  • 2013 : Cheveux au vent, I like it I love it
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    Sylvie Vartan sur scène

    Télévisions

    Sylvie Vartan a été la vedette de nombreuses émissions télévisées, la plupart signées Maritie et Gilbert Carpentier (telles Jolie poupée en 1968, un Sylvie Sacha Show en 1969, les Top à Sylvie Vartan diffusés en mai 1972, décembre 1972, juin 1973 mais aussi des émissions de Jean-Christophe Averty (1965, 1971), entre autres. Certaines étaient de véritables comédies musicales chorégraphiées « à la Demy » faisant chaque fois l'objet de disques : Je chante pour Swanee en 1974, Tout au fond des tiroirs en 1975 et Dancing Star en 1977.

    En 1998, Sylvie renoue avec ce type d'émissions spéciales avec Irrésistiblement... Sylvie (sur France 2) puis Qu'est-ce qui fait rêver Sylvie ? en 2000, Au rythme du cœur en 2005 et Tout le monde l'appelle Sylvie (2010).

    La télévision a offert à Sylvie Vartan ses plus beaux duos avec Georges Brassens, Serge Gainsbourg, Jane Birkin, Mireille Darc, Sacha Distel, Charles Aznavour, Gilbert Bécaud, Henri Salvador, Mireille Mathieu, Marie-Paule Belle, Gérard Lenorman, Philippe Lavil, Nathalie Baye, Richard Cocciante, Arielle Dombasle, Roch Voisine, Liane Foly, Carlos, Jean-Jacques Debout, Chantal Goya, Paul Anka, Johnny Mathis, Petula Clark, Michel Sardou, George Chakiris, David Hallyday, Patricia Kaas, Alain Souchon, Isabelle Boulay, Francis Cabrel, Axelle Red, Étienne Daho, Françoise Hardy, Bonnie Tyler, Catherine Ringer, Amel Bent, Nolwenn Leroy, [...], et Johnny Hallyday, avec qui elle a interprété 55 duos sur 39 titres différents (télévisions, radios et scènes confondues).

    La télévision lui a consacré plusieurs portraits : les plus notables sont Sylvissima en 1970, le film de François Reichenbach (Mon amie Sylvie en 1972), le documentaire Sylvie sa vie sur Canal+ en 1994, Les lumières du Music-Hall sur la 5 en 1998, Entre l’ombre et la lumière sur France 3 en 2005, Nepoznatite (ou Reflections) réalisé par Georgi Toshev pour la télévision bulgare (TVB) en 2009 et "Sylvie raconte Vartan" pour Paris Première en septembre 2015.

    Pour la télévision, Sylvie a, au cours de diverses émissions, joué des extraits de pièces de théâtre, avec comme partenaires : Paul Meurisse, Lise Delamare (de la Comédie-Française), Jean-Claude Brialy ou encore Pierre Palmade.

    Elle est la seule chanteuse à avoir remis un César et ce, à deux reprises.

    Elle a participé à l'émission musicale Taratata à trois reprises en 1994 (où elle a battu les records d'audience de l'année), en 1996 et en 2016.

    Actrice

    Cinéma

    Jacques Demy pressent Sylvie pour jouer dans Les Parapluies de Cherbourg, mais son impresario ne lui transmet pas la proposition du réalisateur, ce qu'elle regrettera lorsqu'elle l'apprendra bien plus tard. On a aussi pensé à elle pour Pierrot le fou de Jean-Luc Godard, La Vie de château de Jean-Paul Rappeneau, et pour Le bonheur est dans le pré d'Étienne Chatiliez. Demy a encore songé à elle, quelques années plus tard, pour une comédie musicale qui n'a jamais vu le jour.

    Durant les années 1960, Sylvie Vartan tourne pourtant dans plusieurs films musicaux : Un clair de lune à Maubeuge, D'où viens-tu Johnny ?, Cherchez l'idole, Les Poneyttes. Elle tourne aux côtés de Danielle Darrieux et Jean Marais dans la comédie Patate. Elle apparaît en chanteuse de cabaret se muant en infirmière dans le film fantastique Malpertuis de Harry Kümel en 1972, mais c'est le réalisateur Jean-Claude Brisseau qui, avec L'Ange noir en 1994, lui offre son véritable premier rôle de cinéma.

    En 1968, elle fut pressentie pour jouer le rôle de Why dans Les Biches de Claude Chabrol, finalement attribué à Jacqueline Sassard.

    En 2013, elle fait son retour au cinéma dans une comédie réalisée par Tonie Marshall.

    Filmographie
    • 1952 : Sous le joug de Dako Dakovski, d’après le roman Sous le joug d'Ivan Vazov : une écolière
    • 1962 : Un clair de lune à Maubeuge de Jean Chérasse : la chanteuse de rock
    • 1963 : D'où viens-tu Johnny ? de Noël Howard : Gigi
    • 1964 : Cherchez l'idole de Michel Boisrond : elle-même
    • 1964 : Patate de Robert Thomas : Alexa Rollo
    • 1967 : Les Poneyttes de Joël Lemoigne : elle-même
    • 1972 : Malpertuis de Harry Kümel : Bets
    • 1972 : Absences répétées de Guy Gilles : elle-même
    • 1994 : L'Ange noir de Jean-Claude Brisseau : Stéphane Feuvrier
    • 2014 : Tu veux ou tu veux pas de Tonie Marshall : Mère de Lambert

    Téléfilm

    • 2001 : Mausolée pour une garce de Arnaud Sélignac (d'après le roman de Frédéric Dard) : Agnès

    Théâtre

    • 2011 : L’Amour, la mort, les fringues de Nora et Delia Ephron, mise en scène Danièle Thompson, Théâtre Marigny
    • 2015 : Ne me regardez pas comme ça ! de Isabelle Mergault, mise en scène Christophe Duthuron, Théâtre des Variétés

    Livres de Sylvie Vartan

    • Si je chante. Paris : Filipacchi-Édition , 1981, 110 p.
    • Beauty Book / avec la collaboration de Nadine Corbasson et Martine Sicard. Paris : Éd. , 1985, 192 p.
    • Entre l'ombre et la lumière / avec la collaboration de Lionel Duroy. Paris : XO Éd., 2004, 412 p. . Rééd. France loisirs, 2004 ; J'ai lu Document , 350 p.
    • Dans la lumière / avec la collaboration de Éric et Christian Cazalot. Paris : XO Éditions, 2007, 319 p.
    • Mot à mot. Paris : Le Cherche Midi, coll. "Les abécédaires d'Hervé Pons", 2012, 264 p.
    • Le Style Vartan / Christian & Éric Cazalot avec Sylvie Vartan. Paris : La Martinière, 2015, 190 p.
    • Maman... / avec la collaboration de Lionel Duroy. Paris : XO Éd., 2016, 266 p. . Rééd. Éd. de la Loupe, coll. "Témoignage", 2016, 331 p. ; J'ai lu Témoignage , 2017, 216 p.
    • Ma drôle de vie, autobiographie annoncée pour octobre 2018.

    Divers

    Icône des années soixante, Sylvie Vartan est devenue au fil des années, l'une des artistes les plus appréciées du public français ] et qui à l'international, cumula bien des succès ]..

    Mode et danse

    • De 1965 à 1970, Sylvie Vartan est à la tête d'une entreprise de prêt-à-porter nommée Créations Sylvie Vartan. Cette marque rassemble des collaborateurs et amis comme Carlos (qui a été son secrétaire), la styliste Emmanuelle Khanh, Jacques Rozenker (son directeur de collection), Claude Berda et Jean-Luc Azoulay (d'AB productions), Jean-Pierre Pierre-Bloch, Claude Pierre-Bloch (ancien secrétaire et agent de Sylvie Vartan, Johnny Hallyday et Michel Sardou), Jean-Marie Périer
    • De 1981 à 1988, elle crée et dirige les écoles de danse Sylvie Vartan Studios, à Paris et Tokyo.

    Succès littéraire

    • Depuis 2004, année de sa parution, son autobiographie est un succès écoulé à plus de 250000 exemplaires.

    Collaborations

    • Une compilation de titres rocks, grands succès et titres moins connus, parait en Angleterre (label RPM - 2009).
    • Parmi les musiciens avec qui Sylvie Vartan a travaillé, citons : Mick Jones - fondadeur, en 1976, du groupe Foreigner - et Tommy Brown qui lui ont écrit - souvent en collaboration - toute une série de titres.

    Témoignage

    • Selon Jean-Marie Périer, photographe des années 1960-70, Sylvie Vartan et Johnny Hallyday représentent à eux deux la réussite artistique parfaite de la chanson française et le couple le plus représentatif de ces années extrêmement prolifiques musicalement dans le monde du rock international. Sylvie et Johnny enregistrent en effet durant cette periode, de nombreux titres à Nashville avec les musiciens et choristes d'Elvis Presley notamment.

    Distinctions

    Décorations

    • (2008) ; chevalier (1998)
    • (2006) ; chevalier (1987)
    • (promue directement commandeur sans passer par le grade d'officier par arrêté du 27 octobre 2011) ; chevalier (arrêté du 20 mai 1985)
    Bulgarie
  • Récipiendaire de l'ordre de Stara Planina (2004)
  • Récipiendaire de l'ordre du Madarski konnik (cavalier de Madara) (1996)
  • Prix

    • Le 17 décembre 1970, au Théâtre Marigny, Sylvie Vartan reçoit le Triomphe des Variétés des mains des producteurs Jacques et Jean-Paul Rouland. La profession distingue Sylvie à l'occasion de la Nuit du cinéma où les autres Triomphes sont décernés à Lino Ventura, Patrick Macnee et Linda Thorson ; (cette cérémonie était alors à la fois l'équivalent de la Nuit des Césars et des Victoires de la musique).
    • En novembre 1975, lors d'une émission télévisée de Guy Lux, elle reçoit le Fauteuil d'or pour avoir fait venir 115000 spectateurs en 1 mois au Palais des congrès et ce, à guichets fermés.

    Hommages

    • En 2004 pour ses 60 ans, le musée Galliera à Paris lui consacre une exposition de près de six mois.
    • En 2005, elle est nommée « ambassadrice de cœur » à l'OMS.

    Notes et références

    Notes

    Références

    Voir aussi

    Bibliographie

    • Dictionnaire des chansons de Sylvie Vartan / Benoît Cachin. Paris : Tournon, 2005, 564 p.
    • Sylvie Vartan : jour après jour / Frédéric Quinonero ; préface Carlos et Jean-Jacques Debout. Paris : D. Carpentier, coll. "Les géants de la chanson", 2008, 156 p.
    • Les Lèvres de Sylvie Vartan / Erwran Chuberre. Escalquens : Mic-Mac, 2008, 177 p.
    • Sylvie Vartan : il y a deux filles en moi / Stéphane Weiss. Grimal, 2010, 167 p.
    • Sylvie Vartan, irrésistiblement / Camilio Daccache. Paris : Ipanema, coll. "Beaux-livres", 2011, 76 p. . Contient des fac-similés de divers documents sous pochette.
    • Sylvie Johnny : love story / Marie Desjardins. Montréal : Éditions du CRAM, coll. "Portraits", 2017, 188 p. ISBN 978-2-89721-116-5
    • Sylvie Vartan : la plus belle pour aller chanter / Benoît Cachin. Paris : Gründ, coll. "Passion musique", 2017, 272 p.
    • Sylvie Vartan : Une histoire d'amour de Solène Haddad, 2015
    • Yé-Yé Girls of 60s French Pop de écoute en ligne — Édition française à l'étude.
    • Sylvie Vartan, Revue de mode, Édition Paris-Musées, 2004,
    • Sylvie Vartan, le feu sous la glace, par Emmanuel Bonini, Flammarion, 2004,
    • Sylvie Vartan, une fille de l'Est, par Éric et Christian Cazalot, Éditions Express Prelude & Fugue, 2003,
    • Sylvie Vartan, par Camilio Daccache et Isabelle Salmon, Éditions Vaderetro, 1996,

    Articles connexes

    • Discographie de Sylvie Vartan
    • Sylvie Vartan et Johnny Hallyday

    Liens externes